VIDÉO - Olivier Faure refuse de voir les socialistes se comporter "comme les papys corses dans Astérix, qui ne savent même plus pourquoi ils se battent"

Publié à 08h57, le 27 octobre 2017 , Modifié à 08h57, le 27 octobre 2017

VIDÉO - Olivier Faure refuse de voir les socialistes se comporter "comme les papys corses dans Astérix, qui ne savent même plus pourquoi ils se battent"
Olivier Faure, président du groupe Nouvelle gauche à l'Assemblée. © Montage le Lab via LCP
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Loïc Le Clerc pour

Quel Premier secrétaire pour le Parti socialiste ? C'est la question à 100.000 francs à laquelle les cadres du parti vont devoir répondre dans les prochains mois. D'ici au Congrès, qui devrait se tenir début 2018, les socialistes vont ainsi rejouer la querelle des Anciens et des Modernes (à ne pas confondre avec celle des jeunes et des vieux).

Alors que plusieurs noms sont régulièrement cités, comme celui de Bernard Cazeneuve, et ce, malgré les démentis de l'intéressé, Olivier Faure, président du groupe Nouvelle gauche, aimerait voir de nouvelles têtes.

Invité de LCP, jeudi 26 octobre, le député socialiste lance :



À un moment donné, il faut rompre avec les pratiques du passé. On ne peut pas reproduire ce qui s'est fait. [...] On n'est pas comme les papys corses dans Astérix, qui ne savent même plus pourquoi ils se battent, mais ils se disent qu’ils l’ont toujours fait donc on continue.

Une séquence isolée par LCP, à voir ci-dessous, à 1'05" :







Auparavant, Olivier Faure a égrainé quelques noms de candidats potentiels : l'ancienne ministre de l'Education Najat Vallaud-Belkacem, la présidente du conseil régional d'Occitanie Carole Delga, l'ex-député PS Guillaume Bachelay ou encore les actuels députés Boris Vallaud et Delphine Batho.

Le patron des députés Nouvelle gauche y voit des membres d'une "jeune génération qui peuvent prétendre à ce titre à être Premier secrétaire" et il annonce :



Nous nous retrouverons, avant le Congrès, et nous déciderons ensemble celui ou celle qui permettra d'incarner de la meilleure façon qui soit cette partie-là de la gauche réformiste et démocratique.

En attendant cette élection interne, et alors que François Hollande manœuvre en coulisses pour placer ses pions, le Parti socialiste est dirigé par une direction collégiale et pléthorique de 28 membres depuis le 30 septembre. Reste à se trouver une figure qui ne soit pas inconnue du grand public.

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