Julien Rochedy, président du Front national de la jeunesse, pense à Goldman quand il imagine où il aurait été le jour du Débarquement

Publié à 10h59, le 06 juin 2014 , Modifié à 10h59, le 06 juin 2014

Julien Rochedy, président du Front national de la jeunesse, pense à Goldman quand il imagine où il aurait été le jour du Débarquement
Julien Rochedy (Captures d'écran L'Opinion)

RÉFÉRENCES - Quand on lui parle du Débarquement, Julien Rochedy pense inévitablement à… Jean-Jacques Goldman. Interrogé par L’Opinion ce vendredi 6 juin, 70 ans tout juste après le Débarquement des forces alliées en Normandie, le président du Front national de la jeunesse imagine où il aurait été le 6 juin 1944 s’il avait vécu à cette époque. Voici sa réponse :

Vous savez, j’aime bien la chanson de Goldman là-dessus. On n’est pas capable de dire où est-ce qu’on aurait pu être à l’époque.

Dans sa chanson Né en 17 à Leidenstadt, Jean-Jacques Goldman se demande s’il aurait "meilleur ou pire que ces gens", s’il avait été allemand.  

Bon, d’accord, mais ce n’est pas une raison pour ne pas imaginer. Aussi, même si l’on n’est "pas capable de dire où est-ce qu’on aurait pu être à l’époque", Julien Rochedy a une petite idée en ce qui le concerne : avec les résistants bien sûr. Il l’explique :

Moi évidemment dans l’idéal j’aurais été un résistant. C’est mon caractère, c’est mon tempérament.

Il tempère cependant, soutenant qu’il s’agit selon lui d’une "vanité de l’homme moderne de penser que l’on aurait tous été résistants, parce que malheureusement la preuve en est que ça n’a pas été le cas".

Dans le portrait qu’il lui avait été consacré dimanche 4 mai, Le Supplément de Canal+ relevait que Julien Rochedy avait, dans sa bibliothèque, un livre de Mussolini. "Oui, mais il y a aussi Churchill", avait immédiatement réagi le président du FNJ.

Une séquence à revoir dans la vidéo ci-dessous :

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