Pour Valérie Pécresse, NKM aurait pu gagner Paris avec le soutien unanime de l’UMP

Publié à 15h18, le 04 avril 2014 , Modifié à 15h18, le 04 avril 2014

Pour Valérie Pécresse, NKM aurait pu gagner Paris avec le soutien unanime de l’UMP
Valérie Pécresse, le 29 octobre 2013, conférence de presse (maxppp)

Tirer les enseignements de la défaite de Nathalie Kosciusko-Morizet pour les prochaines élections. C’est ce que propose Valérie Pécresse ce vendredi 4 avril sur i>Télé. Pour la secrétaire générale de l’UMP, la division de l’UMP au moment des élections parisiennes, qui opposait NKM à la candidate socialiste Anne Hidalgo, a joué en sa défaveur.

Pour l'ancienne ministre de Nicolas Sarkozy, un soutien unanime de son parti aurait pu propulser NKM au rang de maire de Paris :

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(...) l’UMP n’a pas été entièrement, totalement en soutien de sa candidate. Et je pense que si nous l’avions été, et bien le résultat aurait été meilleur et peut-être nous aurions obtenu de faire basculer Paris.

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Un constat observé dans “un certain nombre de villes” où l’UMP a réussi “l’union la plus large possible autour de candidats, et qui ont basculé contre toute attente.

BONUS TRACK : SON PREMIER JOUR AU CONSEIL DES MINISTRES

En ce premier jour de conseil des ministres du gouvernement Valls, Valérie Pécresse se souvient de ses débuts au ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, sous le gouvernement Fillon. C'était en 2007.

Elle s’amuse d’une intervention trop fougueuse lors de son premier jour de conseil et de la réaction surprenante de François Fillon :

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Dès mon premier conseil des ministres, je suis intervenue sur un sujet qui était d’actualité, qui était la ratification du protocole de Londres. C’était sur les brevet pour permettre de simplifier les brevets, et François Fillon est venu me voir à la fin et me dit : “mais on n’intervient pas comme ça tout de suite dès le premier conseil des ministres” (rires)

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Du rab sur le Lab

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