Présidence de l'UMP : Marc-Philippe Daubresse parie deux caisses de champagne que Nicolas Sarkozy fera au moins 70%

Publié à 15h08, le 25 novembre 2014 , Modifié à 17h57, le 26 novembre 2014

Présidence de l'UMP : Marc-Philippe Daubresse parie deux caisses de champagne que Nicolas Sarkozy fera au moins 70%
Marc-Philippe Daubresse © REUTERS/Pascal Rossignol

LA CONFIANCE – Dans le scrutin pour prendre la succession de Jean-François Copé à la tête de l'UMP, Nicolas Sarkozy veut "faire le plus gros score possible". Ce sont ses mots, prononcés à la sortie de son meeting devant Sens commun et relevés par Le Canard Enchaîné mercredi 19 novembre. C'est son envie. Normal pour celui qui entend rassembler.

Sauf qu'une incertitude demeure : le "plus gros score possible", c'est combien ? Selon une enquête Harris Interactive pour LCP publiée lundi 24 novembre, 57% des sympathisants UMP veulent une victoire de l'ancien président. On est bien loin des 85,1% recueillis par Nicolas Sarkozy lors de sa victoire à la présidence de l'UMP, en novembre 2004.

Marc-Philippe Daubresse, réputé très proche de l'ancien président, se risque au jeu des pronostics. D'après lui, Nicolas Sarkozy sera largement élu président de l'UMP. Et le député du Nord est à ce point confiant qu'il prend les paris. Voici ce qu'il a déclaré lors du premier meeting de Nicolas Sarkozy à Lambersart, le 25 septembre, et rediffusé sur France Culture le 25 novembre :

Il n'y aura pas de second tour à l'UMP, je peux vous le dire d'avance. Moi je vous parie deux caisses de champagne tout de suite qu'il va l'emporter au premier tour très largement, très largement, au moins 70%.

Un engagement à réécouter ci-dessous :



Si le score de Nicolas Sarkozy semble à ce point important, c'est parce qu'il va compter pour la désignation du candidat de l'UMP lors des prochaines présidentielles. En gros, plus le score de l'ancien chef de l'État est haut et plus il apparaîtra comme le représentant évident du parti pour 2017. Et inversement.

Principal challenger de Nicolas Sarkozy pour la présidence de l'UMP – en attendant peut-être une autre échéance - Bruno Le Maire connait cette donnée. "Nicolas Sarkozy mise tout sur cette élection. En dessous de 80%, c'est le signe qu'il a loupé son départ. Ce serait une contre-performance", disait-il au JDD mi-novembre. 

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