Sarkozy s'impose sur la photo des chefs d'État, article le plus lu de la semaine

Publié à 14h51, le 17 janvier 2015 , Modifié à 14h58, le 17 janvier 2015

Sarkozy s'impose sur la photo des chefs d'État, article le plus lu de la semaine
© Montage Le Lab via AFP

#TOPHEBDO - C'est samedi, ce qui comme chaque semaine signifie classement des articles les plus lus sur Le Lab. Avant notre #FopHebdo du dimanche, voici donc les cinq articles qui vous ont le plus intéressé ces sept derniers jours.

Avec un Nicolas Sarkozy en très bonne place, lui qui a réussi à s'imposer sur la photo des chefs d'État lors de la marche républicaine dimanche 11 janvier. Un Nicolas Sarkozy qui est également parvenu à prolonger son apparition sur le perron de l'Élysée avant la manifestation, et qui refuse tout autre interlocuteur que François Hollande. Hormis l'ancien président de la République, la colère de Manuel Valls contre un garde du corps de Benyamin Netanyahou et Najat Vallaud-Belkacem qui alerte sur la prégnance de la théorie du complot chez les jeunes font également partie de notre classement.

# 1 - Ma place sur la photo

Le cliché des quelque cinquante chefs d'État et de gouvernement réunis dimanche dernier à Paris pour rendre hommage aux victimes des attentats des 7, 8 et 9 janvier, est déjà historique. Une photo sur laquelle a réussi à s’insérer Nicolas Sarkozy. Placé au troisième rang aux côtés de Manuel Valls, le président de l'UMP est parvenu à se glisser au premier quelques instants, tout près de François Hollande.

Une habile manœuvre à revoir en vidéos. 

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Par la suite, l'entourage de Nicolas Sarkozy a expliqué au Figaro que c'est François Hollande lui-même qui avait demandé à son prédécesseur de "venir devant". Une affirmation que l'Élysée a préféré ne pas commenter, "pour ne pas polémiquer".

# 2 - J'y suis, j'y reste

Très habile également, ce petit stratagème de Nicolas Sarkozy pour rester sur le perron de l'Élysée et y recevoir, avec François Hollande, les anciens Premiers ministre de droite François Fillon, Alain Juppé, Jean-Pierre Raffarin et Édouard Balladur. Résultat : une autre photo qui restera dans les annales. 

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# 3 - Colère

La présence de tous ces responsables internationaux à Paris a toutefois causé quelques petites tensions. Dans la soirée de dimanche, François Hollande et Manuel Valls ont accompagné Benyamin Netanyahou à la synagogue de la Victoire. Et c'est là, selon Le Canard Enchaîné, que le Premier ministre français a eu une petite altercation avec l'un des gardes du corps du Premier ministre israélien.

Celui-ci a bousculé Manuel Valls alors qu'il remontait l'allée centrale, puis a attrapé son bras et l'a retenu sur place, comme s'il voulait l'empêcher d'approcher le leader israélien, raconte l'hebdomadaire. Le chef du gouvernement a alors vu rouge, d'après le palmipède :

"

Ce n'est pas vous qui faites la loi, ici. Vous assurez la sécurité du Premier ministre israélien, un point c'est tout. Cela ne veut pas dire que c'est vous qui faites la loi.

"

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# 4 - "Camba qui ?"

Nicolas Sarkozy et Jean-Christophe Cambadélis ont beau être tous deux patrons de leurs partis respectifs, le premier refuse obstinément de se considérer au même niveau que le second. Un rapport de force qui s'est encore matérialisé mercredi 7 janvier, jour de l'attentat contre Charlie Hebdo. Comme le raconte L'Obs, Nicolas Sarkozy a refusé de répondre aux nombreux appels de son homologue socialiste ce jour-là ; plus tard, lorsque Manuel Valls lui en demande la raison, il rétorque que son seul interlocuteur ne peut être que François Hollande :

"

Je ne connais pas Monsieur Cambadélis. Si Hollande veut prendre de la hauteur, il n’a qu’à m’appeler.

"

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# 5 - "Ces théories du complot qui minent notre jeunesse"

Les théories contestant la version "officielle" de l'attentat contre Charlie Hebdo se multiplient. Ce qui inquiète profondément Najat Vallaud-Belkacem. Jeudi, la ministre de l'Éducation nationale a rappelé que les jeunes s'informaient d'abord et essentiellement sur internet, alors "qu'il y a 20 ou 30 ans, 90% de ce qu'apprenait un élève venait soit de ses parents, soit de l'école". Et d'enchaîner :

"

Or que trouvent-ils sur Internet ? Ils trouvent notamment ces théories du complot qui sont en train, vraiment, de miner notre jeunesse. Un jeune sur cinq aujourd’hui adhère aux théories du complot. C’est-à-dire la remise en cause des institutions de la République, de la crédibilité des hommes politiques, mais aussi des médias.

"

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