Suivez le spectacle des questions au gouvernement du 30 avril

Publié à 15h01, le 30 avril 2014 , Modifié à 16h09, le 30 avril 2014

Suivez le spectacle des questions au gouvernement du 30 avril
Le gouvernement réuni à l'Assemblée nationale © MaxPPP

Au lendemain du vote du pacte de stabilité, les députés se retrouvent pour interroger le gouvernement sur les questions d'actualité. Le Lab vous propose, comme chaque semaine, ses morceaux choisis. 

#RETROUVAILLES

Claude Goasguen ouvre les questions au gouvernement. Chiffres à l’appui, il attaque Manuel Valls sur les résultats du vote du pacte de stabilité, mardi 29 avril. Pour le député UMP de Paris, le gouvernement ne jouit plus que d’une "majorité relative"

Le Premier ministre lui répond, hilare, faisant référence au dernier échange entre les deux hommes lors des questions au gouvernement. En février 2014, Manuel Valls avait reproché à Claude Goasguen de venir de l’extrême droite :

Vous ne pouvez pas savoir le plaisir que j’ai à vous répondre. […] Vous me trouvez en forme. Je vous trouve resplendissant.

Une réponse qui a beaucoup amusé le député UMP. 



#ILS SONT OÙ LES SOCIALISTES ?

Luc Chatel prend la parole et attaque, comme Claude Goasguen, le Premier ministre sur les résultats du vote du pacte de stabilité :



Vos artifices de communication ne changeront rien. Vous avez subi hier [mardi 29 avril] un revers sans précédent sous la 5ème République. […] 46% des députés, seulement, soutiennent votre action.

Manuel Valls, n’a pas l’air ravi d’être à nouveau attaqué sur le sujet :



C’est d’ailleurs Michel Sapin qui répond à Luc Chatel… Le ministre des Finances lui répond sèchement, renvoyant la droite à son bilan

#TAUBIRA TRAVAILLE

Pas de temps à perdre pour la ministre de la Justice. Pendant que Michel Sapin répond à Luc Chatel, Christiane Taubira consulte ses dossiers : 



#DOMMAGE COLLATÉRAL

Interrogé sur la situation syrienne par l’UMP Philippe Meunier, Laurent Fabius évoque la volonté de François Hollande d’intervenir en Syrie en septembre 2013. "Si à ce moment-là, autour de la France, la Grande-Bretagne et les États-Unis étaient intervenus, non seulement l’attitude de Bachar al-Assad aurait été différente. Et la crédibilité des interventions occidentales aurait aussi été différente", déclare le patron du quai d’Orsay, faisait référence aux relations aux relations entre l’Ouest et la Russie.

 

Il ajoute :

Une erreur a été commise, qui ne dépend pas de la France. 

#TARDY S’AMUSE

Et pendant ce temps-là, le député UMP de Haute-Savoie Lionel Tardy s’amuse à prendre des photos du palais Bourbon. 



Et voici la photo, tweetée quelques instants après : 

On appelle ça du teasing

Et, comme annoncé, quelques instants après, le député prend la parole. En tant que grand spécialiste des questions numériques, il lit ses notes sur une tablette :



#ALLEZ AU REVOIR

Pour conclure la séance des questions au gouvernement, Claude Bartolone rend un hommage aux députés qui, du fait du remaniement, doivent rendre leur siège aux ministres virés

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