Et Jamel Debbouze parodia l'anaphore de François Hollande en présidant les César

Publié à 21h52, le 22 février 2013 , Modifié à 22h00, le 22 février 2013

Et Jamel Debbouze parodia l'anaphore de François Hollande en présidant les César
Jamel Debbouze et Mélissa Theuriau arrivent au César. (MaxPPP)

JOUE LA COMME FRANÇOIS - Pour la première cérémonie des César depuis l'élection de François Hollande, son président, Jamel Debbouze a fait un clin d'œil appuyé au débat de l'entre deux tours.

L'acteur commence avec une parodie du discours des socialistes sur le bilan de Nicolas Sarkozy.

Mon prédécesseur Guillaume Canet [président de la 37ème cérémonie des César] a laissé le cinéma Français dans un état pitoyable. Une croissance en berne, un taux de chomage inégalé et une ambiance toute pourrite. 

Puis l'humoriste déroule le programme de son "annenat", ce fameux "quinquennat de un an" en ré-interprétant la fameuse anaphore de François Hollande qui avait lancé à seize reprises face à un Nicolas Sarkozy muet "Moi, Président de la République..."

Moi président des César,[rires de la salle]

Moi président des César, je serai la président de tous les nommés. Et surtout de tous les pas nommés. Comme le Marsupilami.

Moi président des César, je ne serai pas le président des remakes, des suites. [...] J'interdirai la sortie de Camping 5. Astérix XII. Et de la Vérité si je mens 19 ou 22. [...]

Moi, président des César, je créérai une nouvelle catégorie. Le César du meilleur désespoir féminin. [...]

Moi, président des César, je changerai la Constitution. 

[Bonus track] Le producteur s'est aussi lancé dans une petite liste du "premier gouvernement du cinéma français" avec au "ministère des Affaires étrangères et du tourisme : Gérard Depardieu" et comme ministre de la Justice, Samy Naceri. 

Du rab sur le Lab

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