Joly "emmerde" Lepage et a horreur des "casse-couilles"

Publié à 08h24, le 22 février 2012 , Modifié à 15h45, le 22 février 2012

Joly "emmerde" Lepage et a horreur des "casse-couilles"
Eva Joly à Marseille le 13 février 2012 (Reuters)

Avec moins de 3 % dans le dernier sondage CSA 20minutes BFMTV, Eva Joly perd patience. A une question d'un journaliste de Canal Plus à propos de sa rivale, Corinne Lepage, réponse de la candidate EELV : "je l'emmerde." Oups.

Pour pimenter le tout, Le Lab vous propose une petite sélection des récents et savoureux dérapages verbaux des politiques.

  1. [Vidéo] "Je l'emmerde"

    Sur presidentielle2012.canalplus.fr

    Je l'emmerde.

    C'est la réponse de la candidate des écolos à la question d'un journaliste de Canal Plus "Que répondez-vous à Corinne Lepage qui vous accuse de déserter vos valeurs écologiques ?".

    Alors qu'un nouveau sondage du CSA 20minutes et BFMTV lui crédite 3 % d'intentions de vote, la candidate écologique perd-elle patience ? C'est l'explication que donne Corinne Lepage, affirmant qu'elle refuse de "commenter les grossièretés".

    Veuillez installer Flash Player pour lire la vidéo
  2. Joly emmerde les "pisse-froid et les casse-couilles"

    Sur leparisien.fr

    En déplacement à Marseille lundi 14 février, pour répondre à la question d'un journaliste sur sa campagne qui rame toujours, Eva Joly a repris à son compte les propos de son amie Cécile Duflot :

    Ce n'est pas à moi de me justifier, ce n'est pas aux pisse-froid et casse-couilles, comme dirait ma copine Cécile Duflot, de décider qui doit être la candidate ou pas. Maintenant je ne réponds plus aux questions sur la légitimité.

  3. Duflot met en garde les "pisse-froid" et les "casse-couilles"

    Sur Rue89

    Lors du meeting d'Eva Joly à Roubaix le 11 février, Cécile Duflot avait laché :

    On est dans un moment où il ne faut pas seulement faire campagne, mais indiquer aux pisse-froid et aux casse-couilles que nous n'allons pas arrêter.

    Revoir la vidéo du discours :

  4. Le Pen compare le chef de l'État à une péripatéticienne

    Sur lemonde.fr

    Extrait d'un article du Monde.fr 

    Interrogé sur la thématique des valeurs défendue par le chef de l'Etat dans son entretien au Figaro Magazine du 9 février, M. Le Pen a déclaré, rigolard, à une poignée de journalistes : "Faut être gonflé. C'est un peu comme la pute qui devient chaisière à l'église... Si elle garde son maquillage, elle ne trompe personne."

    Le Lab n'a pas trouvé de vidéo, ni de son de cet entretien avec des journalistes dont ne subsiste qu'une trace écrite. Si vous l'avez entendu quelque part, merci de déposer vos liens dans les commentaires ci-dessous.

    Blague de caserne et citation de Brasillach

    Autre sortie du vieil homme politique, toujours lors de la convention présidentielle de Marine Le Pen à Lille. Cette fois ci à la tribune. Dans les dernières secondes du lecteur ci-dessous, le président d'honneur du FN cite pour conclure "L'enfant honneur", un poème de Robert Brasillach, écrivain fusillé le 6 février 1945 pour collaboration. 

    Prié par l'AFP de dire s'il ne craint pas d'embarrasser sa fille, Jean-Marie Le Pen répond :

    Soixante-cinq ans après la Guerre, on va peut-être pouvoir commencer à parler.

    Puisque nous acceptons dans notre passé toute l'histoire de France, y compris Robespierre, je ne vois pas pourquoi on n'accepterait pas Brasillach.

  5. Les noms d'oiseaux de Mélenchon

    Sur Le Lab

    Jean-Luc Mélenchon est un tribun. Et pour enflammer un meeting ou assurer le succès d'un de ses interminables billets de blog, rien de tel que d'utiliser un nom d'oiseau contre son adversaire. Au sens propre. En effet, Le Lab constate que le sénateur soupe au lait entretient une obsession pour les volatiles.

    Ce sujet se construit avec vous pendant toute la campagne ! Si vous avez repéré d'autres noms d'oiseaux dans la bouche du candidat du Front de Gauche, signalez le nous dans les commentaires ou apostrophez nous sur Twitter : @LeLab_E1. Merci !

    Pour lire le sujet, cliquez ICI.

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