François Hollande devrait s'exprimer sur les Roms en Conseil des ministres mercredi

Publié à 23h05, le 01 octobre 2013 , Modifié à 23h36, le 01 octobre 2013

François Hollande devrait s'exprimer sur les Roms en Conseil des ministres mercredi
(Maxppp)

LET'S TALK ABOUT ... - La semaine dernière, "il n'y avait pas de raison" que la question des populations roms s'invite au Conseil des ministres, assurait la porte-parole du gouvernement. Mais ce mercredi 2 avril, le chef de l'Etat devrait s'exprimer sur le sujet devant ses ministres. 

C'est ce qu'affirme une source gouvernementale à l'AFP. 

Il est probable qu'il en parle demain au Conseil des ministres

 

(...) 

Le président revient toujours sur la semaine écoulée et évoque la semaine à venir.

Lors de son point presse à la suite du Conseil des ministres, interrogée sur ce sujet, Najat Vallaud-Belkacem avait estimé qu'il n'y avait pas de raisons d'en parler lors de ce rendez-vous hebdomadaire : 

La question des campements illicites et des populations roms n'a pas été évoqué lors du conseil des ministres, il n'y avait pas de raisons qu'elle le soit. 

Mardi 24 septembre, Manuel Valls avait lancé une polémique déclarant que les Roms avaient majoritairement "vocation à retourner dans leur pays".

Sauf que, jeudi, Cécile Duflot lui a répondu en estimant qu'il menaçait le pacte républicain. Ses collègues ministres Benoit Hamon et Pascal Canfin y sont également allés de leurs critiques les jours suivants. 

Lundi à Cherbourg, François Hollande, pressé de question sur le même sujet, avait lâché aux journalistes "pas ici, bientôt", laissant augurer une mise au point en bonne et due forme.

Sa prise de parole est particulièrement attendue après plusieurs jours de mutisme. Ce mardi 1er octobre, c'est Jean-Marc Ayrault qui a tenté de clarifier la situation à l'Assemblée nationale. 

Lors des Questions au gouvernement, le Premier ministre a jugé qu'il n'y avait "pas de raison d'exacerber" la question des Roms et jugé possible "l'intégration" de ces populations dès lors qu'elles respectent "les lois de la République".

Du rab sur le Lab

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