La Georgie, Peugeot, Renault ... toutes ces choses qui auraient disparu sans Nicolas Sarkozy, selon Henri Guaino

Publié à 11h25, le 20 février 2014 , Modifié à 11h47, le 20 février 2014

La Georgie, Peugeot, Renault ... toutes ces choses qui auraient disparu sans Nicolas Sarkozy, selon Henri Guaino
Nicolas Sarkozy et Henri Guaino (montage via Maxppp).

MÉGA MÉGA FAN - Lorsqu'il s'agit de Nicolas Sarkozy, son ancien conseiller Henri Guaino ne fait pas dans la demi-mesure. En novembre 2013, il lançait un fracassant : "Sachez au moins que si [Nicolas Sarkozy] n'avait pas été là, il n'y aurait plus de démocratie en France, plus de démocratie en Europe et plus de démocratie dans le monde". Pas moins.

Depuis, son opinion n'a pas changé. Pour preuve ses déclarations dans la journée du 19 février, à la fois sur l'Ukraine et l'entrée de l'Etat au capital de PSA. A chaque fois, le député UMP des Yvelines se réfère à des actions menées par Nicolas Sarkozy dans des situations qu'il estime semblables à ces sujets d'actualité. Actions à ses yeux indispensables pour éviter le déluge.

Ainsi, lorsque sur i>Télé mercredi matin, Christophe Barbier l'interroge sur le rôle de l'Europe face à la situation en Ukraine, Henri Guaino en revient au cessez-le-feu (contesté) négocié par Nicolas Sarkozy, qui assurait la présidence tournante de l'Union européenne, entre la Géorgie et la Russie en 2008. Et estime que sans lui, ce pays n'existerait plus :

Les pays européens ont chacun leur diplomatie, chacun leur politique étrangère. En 2008, au moment de la crise géorgienne, il y avait une personnalité très très forte  qui a été capable d'entraîner tout le monde, en violant d'ailleurs toutes les règles puisque, quand Nicolas Sarkozy a voulu aller en Géorgie, les diplomates lui ont dit "Ce n'est pas possible, le Président de l'Europe n'a pas le droit. Il doit d'abord demander un mandat et ensuite aller négocier".

Il est allé d'abord négocier et il a obtenu l'accord de ses partenaire après coup. Sans quoi la Géorgie n'existerait plus.

Rebelote le soir même sur LCP. Interrogé cette fois ci sur l'entrée de l'Etat au capital de PSA à hauteur de 14%, Henri Guaino vante également le bilan de son président dans le secteur automobile. Sans quoi les deux entreprises auraient, là encore, disparues :

Peugeot a demandé des aides au moment de la crise, comme Renault. Et nous avons sauvé Peugeot et Renault, sans quoi Peugeot et Renault auraient disparus.

Du rab sur le Lab

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