Le député Pierre-Yves Le Borgn' balance Andy Schleck ivre dans un hôtel en Allemagne

Publié à 17h31, le 13 mars 2013 , Modifié à 17h43, le 13 mars 2013

Le député Pierre-Yves Le Borgn' balance Andy Schleck ivre dans un hôtel en Allemagne
(Capture d'écran)

SPOTTED - Le député Pierre-Yves Le Borgn' a vécu une mésaventure et la raconte sur son compte Facebook. L'élu socialiste des Français établis hors de France a découvert dans son hôtel à Munich un individu connu, ivre, et incapable d'appuyer sur le bouton d'un ascenseur. Il s'agit du cycliste Andy Schleck, vedette du cyclisme mondial, assure le parlementaire.

Voilà comment le député raconte la scène sur son profil Facebook, repéré par le journaliste Pierre Godon :

Check in tardif dans un hôtel à l'aéroport de Munich. Un type bien imbibé entre avec peine dans l'ascenseur et tente sans succès d'appuyer sur le bouton. Je reconnais un grand champion cycliste, deux fois second du Tour ces dernières années. Déprimant. 

Une histoire à peine anonymisée, qu'il dévoile davantage plus tard dans les commentaires.

Le député cafte le nom du fêtard, expliquant que c'est Andy Scheck l'homme imbibé incapable de retrouver son étage et regrette la tournure que prend la carrière de celui qui était annoncé comme l'un des très grands futurs champions de la discipline : 

C'était Andy Schleck. Il portait le blouson de son ancienne équipe Leopard Trek. Il ne tenait pas debout. J'ai appuyé sur le bouton correspondant à son étage. J'ai trouvé cette situation très triste.

Il avait abandonné la veille dans une course italienne et n'a plus terminé une seule course depuis le printemps 2012. Son frère Frank est suspendu pour un an pour faits de dopage. J'ai eu l'impression de voir un jeune type à la dérive, ivre et seul la nuit dans un hôtel d'aéroport.

 

De fait, le champion n'est pas arrivé deux fois second du Tour de France mais l'a emporté en 2010 à la faveur d'un déclassement d'Alberto Contador, pour dopage. 

Le député reconnaît dans un commentaire cette approximation et affiche un regard sceptique sur le cyclisme professionnel. 

Ce n'est pas qu'Andy Schleck qui file un mauvais coton, c'est d'abord et avant tout le cyclisme professionnel ou à tout le moins une bonne partie de celui-ci, victime du fric fou et de la culture de la dope généralisée.

Du rab sur le Lab

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