Les mots de Carla Bruni-Sarkozy pour parler de la mise en examen de Nicolas Sarkozy

Publié à 08h18, le 27 mars 2013 , Modifié à 08h23, le 27 mars 2013

Les mots de Carla Bruni-Sarkozy pour parler de la mise en examen de Nicolas Sarkozy
(Reuters)

BIS REPETITA - Le Figaro, Le Parisien, RTL ... Ce 27 mars, Carla Bruni-Sarkozy est venue présenter son nouvel album aux médias. Mais aussi évoquer, toujours brièvement, la mise en examen de Nicolas Sarkozy pour abus de faiblesse à l'égard de Liliane Bettencourt.

La rencontre a eu lieu à chaque fois "dans un grand hôtel". L'ancienne première dame pèse soigneusement ses mots, précise qu'elle "ne veut pas en parler", mais en dit un tout petit peu tout de même. Au point donc, de confier à chaque fois la même chose.

 

Au Figaro, elle dit se sentir assez "vulnérable" avec toutes ces "interférences" puis ajoute :

Ma famille et moi, nous le vivons comme une épreuve très douloureuse.

C'est très difficile de ne pas en parler mais c'est tout aussi difficile d'en parler. J'enrage de ne pas pouvoir m'exprimer

Une difficulté expliquée également au journaliste du Parisien. Après avoir assuré que son époux était "serein et combatif" face à l'épreuve, la chanteuse continue en "essuyant une larme" :

On va tout faire pour que la vérité éclate. Mais j’ai vraiment du mal à en parler… C’est douloureux d’en parler et aussi douloureux de ne pas en parler.

C’est douloureux pour la famille.

Pardonnez-moi… Ce que je peux vous dire c’est que c’est impensable d’imaginer qu’un homme comme lui puisse abuser de la faiblesse d’une dame qui a l’âge de sa mère.

Incompréhension tout aussi forte sur RTL. Carla Bruni-Sarkozy répond d'une voix très basse au micro de Laurent Bazin. "Voulez-vous sortir les griffes ?", lui demande le journaliste. "J'ai envie mais je n'ose pas", répond-t-elle avant d'ajouter :

C’est douloureux pour ma famille, je ne souhaite pas en parler.

C’est inimaginable, c’est tellement inimaginable que cet homme-là puisse abuser d’une dame qui a l’âge de sa mère… Je ne sais pas comment vous dire ! C’est impensable !

Je ne veux plus en parler.

Du rab sur le Lab

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