Manuel Valls se félicite qu'un cap politique "clair pour tout le monde" ait été fixé par François Hollande

Publié à 12h38, le 19 janvier 2014 , Modifié à 12h42, le 19 janvier 2014

Manuel Valls se félicite qu'un cap politique "clair pour tout le monde" ait été fixé par François Hollande
Manuel Valls, ministre de l'Intérieur, sur i>Télé, le 19 janvier 2014. (Capture d'écran i>Télé)

CA VA MIEUX EN LE DISANT - Pas de tournant, une clarification. C'est ce que Manuel Valls, le ministre de l'Intérieur, dit avoir compris de la conférence de presse de François Hollande, mardi 14 janvier.

Invité du Grand rendez-vous d'Europe 1/i>Télé/Le Monde, Manuel Valls a expliqué que les annonces de François Hollande en faveur des entreprises ne l'avait pas surpris :

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Ce n'est pas un tournant, je connais François Hollande.

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Lors de sa conférence de presse, François Hollande avait notamment assumé être "social-démocrate".

Directeur de la communication de l'actuel président de la République, Manuel Valls estime que la crédibilité du candidat "s'est construite sur le sérieux en économie" et la volonté de réduire le déficit. Aujourd'hui, estime le ministre de l'Intérieur, "il fallait un discours fort qui mette les mots là où il faut pour remobiliser le pays".

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Il est toujours très important de clarifier, de parler clair, de mettre les mots là où ils sont nécessaires.

C'est ce qu'a fait avec beaucoup de force et de sens de l'Etat François Hollande, avec un sentiment profond sur la gravité et la nécessité

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Manuel Valls déplore alors les nombreux articles posant la question d'une supposée conversion de François Hollande au libéralisme :

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L'objet n'est pas d'ouvrir un débat, mais, dans un temps relativement court d'ici juin, de remobiliser la société.

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Remobilisation qui serait due à la détermination d'un cap fort, termine Manuel Valls :

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Dans la majorité comme chez nos compatriotes, il y avait l'attente de la définition d'un cap qui soit clair pour tout le monde.

Ce qui a changé, peut-être, ses derniers semaines, c'est que le chef de l'Etat a totalement pris en main le destin de son pays.

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Façon de dire, à propos d'un président qu'on présente volontiers comme "flou", que ce n'était pas le cas auparavant ?

Du rab sur le Lab

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