Marine Le Pen : "Quand je suis à Beaucaire, j'ai pas envie d'avoir le sentiment d'être à Rabat"

Publié à 15h25, le 22 février 2014 , Modifié à 13h41, le 23 février 2014

Marine Le Pen : "Quand je suis à Beaucaire, j'ai pas envie d'avoir le sentiment d'être à Rabat"
Marine Le Pen dans la Sarthe le 10 février 2014 (Maxppp).

FN UN JOUR, FN TOUJOURS - Marine Le Pen a des idées différentes de son père sur certains points. Mais pas sur l'immigration. En meeting ce samedi près de Nîmes, à Beaucaire (Languedoc-Roussilon), près de Nîmes, la présidente du Front National a déclenché un tonnerre d'applaudissement en lançant :

Quand je vais à Rabat [capitale du Maroc, ndlr], je suis heureuse d'être à Rabat, heureuse de voir leur mode de vie avec leur culture, leurs couleurs, leur alimentation, leur identité.

Quand je suis à Beaucaire, j'ai pas envie d'avoir le sentiment d'être à Rabat.

"C'est une déclaration d'amour à Beaucaire, pas une déclaration de haine à Rabat", a-t-elle ensuite assuré, citée par l'AFP, en s'en prenant aux "dogmes qu'il est impossible de toucher" et notamment au "processus d'immigration" et en souhaitant "que nos territoires ressemblent à ce à quoi ils ont toujours ressemblé, que notre identité soit majoritaire, prioritaire, défendue avec l'argent public qui est le nôtre".

[Edit 23 février] Une formule reprise ensuite par Gilbert Collard, déptué FN et candidat à la mairie de Saint-Gilles :

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