Selon Sarkozy, les magazines qui l'ont mis à la une cet été ne se sont "jamais aussi bien vendus"

Publié à 08h22, le 19 août 2015 , Modifié à 08h55, le 19 août 2015

Selon Sarkozy, les magazines qui l'ont mis à la une cet été ne se sont "jamais aussi bien vendus"
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Et une fois de plus, Nicolas Sarkozy se félicite de faire vendre. Cet été, vous n'avez pas pu le rater : le président de Les Républicains était PAR-TOUT. Enfin, dans la presse en tous cas. Et à l'en croire, sa binette en une des magazines, hebdomadaires et quotidiens locaux a boosté les ventes de manière spectaculaire.

À vélo dans Le Parisien Magazine, en maillot de bain pour Paris Match, chemise relax et barbe de trois jours dans Valeurs Actuelles et Corse Matin... Des numéros d'été qui ne se sont "jamais aussi bien vendus", explique-t-il au Figaro, mercredi 19 août. Au passage, il s'amuse de cette occupation du terrain médiatique estival :

 

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Quelle rentrée ? Je ne suis jamais vraiment parti.

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Alors ce n'est pas la première fois que l'ancien chef de l'État s'auto-congratule pour son côté bankable. "Il n’y avait plus un 'Monde' dans les kiosques, à Paris, à 17 heures", s'était-il réjoui après une interview au quotidien du soir, début juillet. Une tribune au Figaro en mars 2014 ? "122 % de ventes en plus ! [...] Je fais une tribune, tout s'arrête...", commentait-il modestement après coup.

Nicolas Sarkozy, sauveur de la presse.

[BONUS TRACK] Et les vacances de Hollande, on en parle ?

S'il en est un que l'on a beaucoup moins vu cet été, c'est François Hollande. Le chef de l'État, de son côté, a pris une dizaine de jours de repos sans que l'on sache où il se rendrait et n'est apparu dans les médias qu'à son corps défendant. Toujours dans Le Figaro, Nicolas Sarkozy ne laisse pas passer l'occasion de l'attaquer (et les médias au passage) sur cette discrétion :

 

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Tout le monde trouve cela formidable, aucun journaliste ne s'en étonne.

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Alors même que la situation n'était pas brillante, ajoute-t-il : 

 

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La croissance qui fait du surplace comme je l'ai toujours dit, la crise agricole, les accidents de la route, le coût des frégates... tout ça souligne l'amateurisme ambiant.

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Du rab sur le Lab

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