Valérie Trierweiler va-t-elle devoir faire ses adieux à Twitter?

Publié à 10h42, le 14 mai 2012 , Modifié à 13h10, le 14 mai 2012

Valérie Trierweiler va-t-elle devoir faire ses adieux à Twitter?
Valérie Trierweiler et François Hollande le 6 mai 2012 (Reuters)

@Valtrier - Une première dame peut-elle twitter?  En avril, Valérie Trierweiler confiait à Elle que son utilisation de Twitter dérangeait («François me fait totalement confiance. Sauf sur mes tweets !»). D'après Libération ce 14 mai, elle s’interroge à présent "sur la fermeture de son compte" : "Je ne disparaitrai pas, c’est certain".

A la veille de la passation de pouvoir, Valérie Trierweiler continue de se confier à la presse de manière très régulière. Une interview dans Femme actuelle en avril, une autre dans Elle le 11 mai, une autre encore pour le Times publiée le jour de l’élection, et ce 14 mai un portrait dans Libération.

La compagne de François Hollande s’épanche largement sur sa vision du rôle de première dame et sur son envie de continuer son métier de journaliste.

  1. Tenir des carnets, "comme Eleanor Roosevelt"

    Sur Libération

    Je ne disparaîtrai pas, c'est certain.

    Elle est la première bientôt-première-dame à se servir de Twitter. Une utilisation sans retenue durant la campagne: Valérie Trierweiler n'a pas hésité à partager ses moments de fierté comme ses coups de gueule sur le réseau social.

    Peut-elle en faire de même avec son nouveau statut? Dans un portrait paru dans Libération ce 14 mai, on peut lire que Valérie Trierweiler - alias @valtrier - "s'interroge sur la fermeture de son compte". En avril déjà, elle confiait à Femme actuelle:

    François Hollande me fait totalement confiance. Sauf sur mes tweets! Certains aimeraient que je réagisse moins sur ce réseau social, mais tout le monde respecte ma liberté.

    Mais la journaliste de Paris Match ne s'épanche pas que sur ses tweets. Depuis plusieurs mois, elle a pris l'habitude de confier ses états d'âme à ses confrères journalistes. Il en va de même dans Libération, à qui elle avoue une certaine appréhension pour son rôle à venir:

    J'attends la passation de pouvoirs pour prendre conscience de l'étendue des problèmes. Pendant la campagne, je n'ai pas voulu penser à l'après.

    Mêmes confidences sur son envie de rester journaliste. Une envie qui semble de moins en moins faisable. Avant l'élection, elle pensait encore pouvoir réaliser des "interviews de personnalités étrangères", comme le racontait Elle. Depuis, les projets ont un peu changé et pourraient en déranger plus d'un:

    A partir de mardi, je peux peut-être écrire sur mon expérience de journaliste à l'Elysée, comme Eleanor Roosevelt, qui tenait ses carnets à la Maison Blanche.

Du rab sur le Lab

PlusPlus