Bruno Le Maire, candidat à la présidence de son parti: "A l'UMP, il faut quelqu'un qui a des couilles"

Publié à 17h56, le 17 juillet 2014 , Modifié à 06h35, le 18 juillet 2014

Bruno Le Maire, candidat à la présidence de son parti: "A l'UMP, il faut quelqu'un qui a des couilles"
Bruno Le Maire à l'Assemblée nationale © Thomas Padilla/MAXPPP

BALLS BALLS BALLS - Il laisse penser que sa phrase est partie trop vite, qu'il veut rattraper le coup, en vain. Bruno Le Maire, que l'on connaît mesuré et prudent, a parfois quelques saillies *originales* sur la situation politique, et cette dernière en fait partie. En effet, le candidat à la présidence de l'UMP estime dans un portrait que lui consacre le Point que l'UMP a besoin d'une personne ayant des "couilles".


Aussitôt le mot lâché, l'ancien ministre se ravise et tente de faire effacer la phrase par la journaliste :


A la tête de l'UMP, il faut quelqu'un qui a des couilles ! [...]


Pardonnez-moi cette expression, retirez-la même.


Ajoutez à cela que Bruno Le Maire est lui-même candidat au poste et, comme vous êtes grands, vous pouvez tirer les conclusions nécessaires.

En réalité, avoir ou non "des couilles" n'est pas si nouveau que cela dans la réflexion de Bruno Le Maire. En décembre 2012, celui qui avait échoué à rassembler le nombre de parrainages suffisants pour se présenter à la tête de l'UMP était classé dans le camp des "non-alignés" dans la guerre Copé-Fillon. Un terme qui ne lui allait pas, et voilà comment il l'expliquait alors sur BFMTV :

Je DÉ-TESTE ce terme : je ne suis pas un non-aligné ! Les non-alignés sont des gens qui n’ont pas de ligne, pour ne pas dire "des gens qui n’ont pas de couilles" !



> Bonus track: Fillon, ce comptable


François Fillon est-il pourvu des outils nécessaires au poste de président de l'UMP ? Bruno Le Maire ne se prononce pas sur cette question mais il se permet en revanche de ranger l'ancien Premier ministre au rang de "comptable" :


Les Français ne veulent pas d'un comptable à l'Elysée. C'est une erreur de stratégie pour la droite de promettre du sang et des larmes, car cela déprime les gens.


François Fillon a présenté en juin dernier un programme particulièrement libéral.

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