De l'inconvénient des nuits blanches de débats à l'Assemblée nationale : le trou de mémoire de Roger-Gérard Schwartzenberg

Publié à 12h19, le 18 juillet 2014 , Modifié à 12h19, le 18 juillet 2014

De l'inconvénient des nuits blanches de débats à l'Assemblée nationale : le trou de mémoire de Roger-Gérard Schwartzenberg
Roger-Gérard Schwartzenberg © © Vincent Isore/Maxppp.

MOMENT DE FLOTTEMENT - Commencées la veille, les discussions autour de la nouvelle carte des régions ont duré jusqu'à plus de 6h du matin le 18 juillet. Et cela se ressent parfois. Le président du groupe des radicaux de gauche à l'Assemblée, Roger-Gérard Schwartzenberg, en a fait les frais au milieu de la nuit en demandant la parole ... pour finalement, lorsque son tour arrive, ne plus se souvenir pourquoi il l'avait réclamée.

Un passage isolé en vidéo par Eric Fallourd, responsable de la communication d'un autre groupe politique à l'Assemblée, celui des écologistes :



Un peu perdu dans le déroulé de la discussion, Roger-Gérard Schwartzenberg tente de se souvenir du motif de son intervention :

"

Je ne pense pas avoir de sous-amendement, le déroulement de la séance est un peu complexe maissi vous pouviez me rappeler de quoi il s'agit, je serais heureux de pouvoir vous exposer les motifs qui m'ont inspiré ... [il s'interrompt]

"

Peut-être souhaitait-il intervenir sur le cas de l'Alsace, lui suggère un collègue :

"

Non pas l'Alsace, je ne crois pas. C'est sur la Bretagne ou sur Midi-Pyrénées ... Aaah Nord-Pas-de-Calais !

"

L'Assemblée nationale a adopté une nouvelle carte de 13 super-régions à 6h15 ce vendredi matin, validant notamment la fusion entre Poitou-Charentes, Limousin et Aquitaine et celle entre le Nord-Pas-de-Calais et la Picardie. Le président des radicaux de gauche s'est opposé à cette nouvelle carte, estimant qu'elle était destinée à "favoriser ou défavoriser tel dirigeant socialiste".

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