FN et PS se valent ? Jean-Pierre Raffarin sous-titre Guillaume Peltier

Publié à 10h29, le 26 mars 2014 , Modifié à 10h29, le 26 mars 2014

FN et PS se valent ? Jean-Pierre Raffarin sous-titre Guillaume Peltier
Jean-Pierre Raffarin sur BFM TV.

"Je rejette à égalité le Parti socialiste qui abîme tant la France et le Front national qui ne propose aucune solution crédible pour la France." Le 24 mars, sur Canal +, Guillaume Peltier, vice-président de l’UMP a ainsi mis sur un même plan le FN et le PS.

Une sortie critiquée dans son propre camp que Jean-Pierre Raffarin, "humaniste" de l’UMP et ancien Premier ministre, a tenté de relativiser, ce mercredi 26 mars sur BFM TV. Le sénateur de la Vienne estime que la déclaration de Guillaume Peltier est "plus complexe que cela". Et tente d’en faire les sous-titres, dans un raisonnement en deux temps.

#TEMPS 1 : FN et PS ne se valent pas… au niveau national

Ainsi Jean-Pierre Raffarin explique tout d’abord :

J’ai lu toute sa déclaration, c’est plus complexe que cela. J’ai écouté ce qu’il disait et en fait, je pense qu’on ne peut pas mettre le Front national et le Parti socialiste sur le même plan.

Et d’ajouter :

Mais pour des questions essentielles, quand il s’agit notamment de la présidentielle.

#TEMPS 2 : c’est différent au niveau local

Pour l’ancien Premier ministre de Jacques Chirac, les situations au niveau local ne peuvent être analysées de la même manière. Et parfois, PS et FN peuvent donc être sur le même plan.

Ce que Jean-Pierre Raffarin explique ainsi :

Il s’agit de gens sur le terrain qui ont des comportements très différents d’une ville à l’autre. On ne peut pas dire que le FN est le même dans toutes les parties de la France. Il faut avoir cette situation-là bien en tête.

BONUS TRACK : La boutade des régionales

Ségolène Royal est d’ores et déjà candidate pour les régionales de 2015 en Poitou-Charentes, également le fief de Jean-Pierre Raffarin. Un Jean-Pierre Raffarin qui disait, dans le Journal du Dimanche, ne pas savoir s’il pourrait "résister" à "l’idée de battre Ségolène".

Une boutade, assure-t-il sur BFM TV ce 26 mars :

Ce n’est pas dans mes perspectives d’aujourd’hui. J’ai dit ça sous forme de boutade.

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