ÉDITO - L'indécence des réactions politiciennes à chaud

Publié à 08h54, le 14 novembre 2015 , Modifié à 11h37, le 14 novembre 2015

ÉDITO - L'indécence des réactions politiciennes à chaud
© Montage Le Lab via captures d'écran Twitter
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La rédaction

Il n'aura fallu que quelques dizaines de minutes pour que l'indécence de certains responsables politiques s'étale en place publique. Des attaques terroristes frappaient Paris et Saint-Denis. Des dizaines de Français étaient déjà morts. De nombreux autres allaient succomber. L'ampleur de l'agression était inédite. Le pays, glacé d'effroi, était en arrêt. Pas la récupération politicienne.

N'écoutant rien d'autre qu'un sens de la dignité bien particulier, ils ont jugé bon d'instrumentaliser une tragédie encore en cours et inexpliquée.

Les principaux cadres du FN (Louis Aliot, Nicolas Bay qui a supprimé son tweet, Wallerand de Saint Just et Gilbert Collard), sauf Marine Le Pen, Florian Philippot et Marion Maréchal-Le Pen, y sont allés tête baissée.



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Philippe de Villiers n'était pas en reste.





Chez Les Républicains, Lionnel Luca s'est (une nouvelle fois) distingué.





Et Dominique Reynié, faisant mine de dénoncer la "récupération" de Louis Aliot, son adversaire aux régionales, s'y adonnait à son tour.





Pendant ce temps, l'appel à l'unité nationale émanait de l'Assemblée.

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