Et la voix de Nathalie Kosciusko-Morizet s'éteignit (au Conseil de Paris)

Publié à 11h45, le 27 juin 2017 , Modifié à 12h58, le 27 juin 2017

Et la voix de Nathalie Kosciusko-Morizet s'éteignit (au Conseil de Paris)
© REMY GABALDA / AFP
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Etienne Baldit

Elle était jusqu'à récemment députée de l'Essonne et cheffe de l'opposition de droite dans la capitale. Mais Nathalie Kosciusko-Morizet a échoué à se faire élire sur la circonscription parisienne de François Fillon (pourtant en or pour la droite) aux législatives. Et elle renonce, mardi 27 juin, à se représenter à la présidence du groupe LR au Conseil de Paris.

NKM fait en effet savoir à l'AFP qu'elle a "décidé de ne pas solliciter un nouveau mandat" à la tête du groupe, remis en jeu le 5 juillet, confirmant ainsi les bruits de couloirs qui s'étalaient dans la presse ces derniers jours. Sa "voix s'éteint" donc, pour reprendre ses propres termes employés à la fin d'une campagne législative des plus compliquées. Du moins jusqu'aux municipales de 2020, l'ancienne ministre de Nicolas Sarkozy ayant récemment rappelé à tout un chacun qu'elle était d'ores et déjà candidate pour reprendre l'Hôtel de ville de Paris à son ennemie jurée, la socialiste Anne Hidalgo.

A priori, on ne manquera pas de candidats à sa succession à la tête du groupe d'opposition municipale. François-David Cravenne, conseiller du XVe arrondissement de Paris, a déjà fait acte de candidature. Brigitte Kuster, maire du XVIIe et néo-députée de la 4e circonscription de la capitale, réfléchirait aussi sérieusement à se lancer, tout comme Jean-Baptiste Menguy (élu du XVe) et Alexandre Vesperini (élu du VIe), selon Le Parisien.

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