VIDÉO - La ministre de la Culture Audrey Azoulay confirme qu’elle n’est pas candidate aux législatives

Publié à 08h41, le 15 novembre 2016 , Modifié à 08h48, le 15 novembre 2016

VIDÉO - La ministre de la Culture Audrey Azoulay confirme qu’elle n’est pas candidate aux législatives
Audrey Azoulay © BERTRAND GUAY / AFP

PARACHUTAGE AVORTÉ – Touchée par la grâce du discours de François Hollande, salle Wagram, début septembre, Audrey Azoulay confiait alors avoir envie d’être élue. En fait, on avait mal compris. Elle ne voulait pas être élue aux législatives mais souhaitait simplement continuer à s’engager en politique.

Invitée de France Inter ce mardi 15 novembre, la ministre de la Culture a confirmé les informations de ce jour de L’Opinion selon lesquelles elle renonçait à se présenter aux législatives :

Je fais de la politique tous les jours. Je lis des choses qui ne me vont pas dans la presse de ce matin mais ce que dit la presse est exact dans le sens où je ne suis pas candidate aux législatives. Je n’ai jamais dit que je le serais. J’ai dit que je m’engagerais.

Relancée sur ses velléités d’élection suite au discours *gracieux* de François Hollande, elle assure qu’elle parlait d’engagement et non d’élection. "La politique qui n’est vécue que comme des questions d’apparatchik, ou de parachuté, ou de fief local, les Français n’en peuvent plus. Il y a un besoin de renouvellement", ajoute encore l’ancienne conseillère culture à l’Elysée du chef de l’Etat.

Une réponse à voir en vidéo, isolé par France Inter :

Peut-être aussi que le veto d’Anne Hidalgo pour sa candidature dans la circonscription parisienne de Cécile Duflot a calmé ses ardeurs.

La ministre confirme en tout cas les informations de L’Opinion. Selon le quotidien, Audrey Azoulay avait fait savoir au PS qu’elle renonçait à cette ambition d’entrer à l’Assemblée nationale malgré le forcing fait par l’Elysée pour lui trouver un point de chute dans la capitale.

"Elle a tranché et s’est rendue compte qu’elle poursuivrait plutôt son engagement dans le monde de la culture", confie un de ses proches à L’Opinion tandis qu’un autre assure qu’elle a été "dégoûtée par la violence de la vie politique".

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