Loi Famille : pour le député UMP Nicolas Dhuicq, certaines dispositions rappellent "les pires dictatures et le monde d’Orwell"

Publié à 11h52, le 20 mai 2014 , Modifié à 11h57, le 20 mai 2014

Loi Famille : pour le député UMP Nicolas Dhuicq, certaines dispositions rappellent "les pires dictatures et le monde d’Orwell"
Nicolas Dhuicq © MaxPPP

RÉFÉRENCE - Lorsqu’ils sont en opposition avec une loi, une action, une personne, les politiques aiment bien dénoncer un acte qui "rappelle les heures le plus ombres de notre histoire". Le député UMP de l’Aube Nicolas Dhuicq a donc innové lundi 19 mai, lors de l’examen à l’Assemblée nationale des premiers articles de la loi famille, et notamment l'exercice conjoint de l'autorité parentale.

Selon le texte examiné par les députés, tout acte usuel ou important devra requérir l'accord de chacun des parents. En cas de désaccord, la loi prévoit la saisine possible du juge. Commentaire de Nicolas Dhuicq, qui dénonce des "négociations perpétuelles" :

Cela rappelle les pires dictatures et le monde d’Orwell.

Une référence à 1984, roman d’anticipation signé George Orwell dans lequel l’auteur imagine une société totalitaire contrôlée par Big Brother.  

De quoi échauder quelque peu la rapporteure PS Marie-Anne Chapdelaine, qui a accusé l’UMP d’opposer "les 'vraies' familles, celles qui sont encore en couple, et les autres".

De son côté, la secrétaire d'Etat à la Famille Laurence Rossignol a défendu devant les députés "une loi du quotidien, une loi utile" et qui n'a "pas d'arrières pensées".

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