Nicolas Sarkozy est le "Ibra" de la droite selon Pierre Bédier, fidèle d'Alain Juppé

Publié à 17h32, le 04 septembre 2014 , Modifié à 17h48, le 04 septembre 2014

Nicolas Sarkozy est le "Ibra" de la droite selon Pierre Bédier, fidèle d'Alain Juppé
Nicolas Sarkozy et Zlatan Ibrahimović / Montage le Lab via Reuters Pictures

#FOOTPOLITIQUE - L'élection du Président de l'UMP, dont le premier tour est prévu le 29 novembre 2014, se rapproche à grand pas. Alors que certains continuent leurs tours de France, Nicolas Sarkozy n'est pas encore revenu sur la scène, même s'il se murmure qu'il pourrait revenir avant la fin septembre. Dans cette optique, l'ancien président de la République a reçu un soutien inattendu de la part de Pierre Bédier, pourtant fidèle d'Alain Juppé.

Interrogé par le Nouvel Observateur, le président du conseil général des Yvelines explique d'abord pourquoi il pense que Nicolas Sarkozy ferait un meilleur candidat aux présidentielles qu'Alain Juppé:

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La candidature de Juppé n'aurait de sens que si Nicolas Sarkozy n'était pas candidat, hypothèse à laquelle je ne crois pas. Selon moi, Sarkozy est aujourd'hui le meilleur candidat possible pour la droite. A défaut, je ne doute pas que Juppé s'imposerait et, le cas échéant, je lui apporterais mon soutien.[...] Nous avons la chance d'avoir un ancien président de la République, avec ses qualités et ses défauts, en âge de briguer à nouveau le suffrage des Français. Ce serait une folie de ne pas utiliser cet atout. 

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Puis, souhaitant imager ce soutien , Pierre Bédier file la métaphore footballistique. Il évoque notamment l'équipe du Paris Saint-Germain où cohabitent Zlatan Ibrahimović et Edinson Cavani, deux buteurs, avec une efficacité plus importante pour le premier cité:

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Ce qui comptera, c'est le fond, autrement dit le projet, et les qualités nécessaires pour bien mener une campagne présidentielle. Dans ce combat-là, Nicolas Sarkozy a une longueur d'avance. En ce moment, la droite est un peu comme le PSG : elle a deux avants-centres d'exception, Ibrahimović et Cavani. Mais l'un marque plus de buts que l'autre.

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Si la métaphore footballistique était devenu une méthode de communication fréquente de François Hollande, c'est Pierre Gattaz, plus récemment, qui se soumettait à l’exercice en glissant, après l'éviction d'Arnaud Montebourg du gouvernement: "C'est comme dans une équipe de foot.  Si vous avez un Zinedine Zidane qui dit l’inverse, il ne joue pas."

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