François Hollande compare à demi-mot sa popularité à celle de l'Équipe de France

Publié à 20h59, le 27 juin 2014 , Modifié à 21h00, le 27 juin 2014

François Hollande compare à demi-mot sa popularité à celle de l'Équipe de France
François Hollande © MaxPPP

#FOOTPOLITIQUE – Quand on vous dit que, lorsqu’il s’agit de rapprocher football et politique, le maître incontesté est François Hollande... On l’a déjà montré ici, ou encore ici et ici. Et ce n'est pas fini. 

Vendredi 27 juin, Interrogé par Le Grand journal sur le parcours des Bleus en Coupe du monde, le président français n’a pas manqué l’occasion de parler football – un peu – et de lui – beaucoup. Voici comment il a réagi au match nul de l’équipe de France face à l’Équateur, mercredi 25 juin. Suivez bien son regard :  

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Je connais bien les Français. Je connais leur enthousiasme, parfois aussi leur manière de dénigrer ce qui a pu être un moment adoré. Donc ce n’est pas parce que le match contre l’Équateur n’a pas été à la hauteur de ce qu’il a pu être contre la Suisse que nous devons, ou nous enthousiasmer et considérer qu’on va gagner la Coupe du monde, ou considérer qu’on l’aurait déjà perdu parce qu’on a fait que match nul contre l’Équateur.  

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Au cas où la référence sa cote de popularité n’aurait pas été comprise, le chef de l’État en a remis une couche dans la métaphore footballistique. Il a ajouté :

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Ce qui compte, ce n’est pas le mi-chemin, c’est le bout du chemin, c’est l’arrivée. Ça vaut pour tout (rires).

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Car François Hollande, il l’a dit et répété, veut être jugé à la fin de son mandat, pas avant.

Le 15 juin déjà, avant le match de la France contre le Honduras, le président avait prévenu : "Didier Deschamps a fait des choix, il faut en faire. Il a une ligne, il faut en avoir une (petit rire de François Hollande). Et il a pris ses risques, il faut les prendre." Le cap, il s'y tient, comme D. D. 

[BONUS TRACK] Interrogé sur le 8ème de finale, lundi 30 juin, face au Nigéria, François Hollande a eu un mot pour les Bleus. "Il faut battre le Nigeria. Enfin, il faut gagner. Ce n’est pas pareil", s'est-il repris in extremis. On est passé à deux doigts de l’accident diplomatique. 

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