Ecoutes de Nicolas Sarkozy et soupçons de trafic d'influence : ce n’est pas "l’affaire du sang contaminé", minimise Rachida Dati

Publié à 09h17, le 19 mars 2014 , Modifié à 09h28, le 19 mars 2014

Ecoutes de Nicolas Sarkozy et soupçons de trafic d'influence : ce n’est pas "l’affaire du sang contaminé", minimise Rachida Dati

Les révélations de Mediapart sur les conversations entre Nicolas Sarkozy et son avocat et les soupçons de trafic d'influence, un scandale d’Etat ? "Quoi de neuf sous le soleil ? Rien", répond Rachida Dati, invitée d’i>Télé, ce mercredi 19 mars, pour minimiser les révélations sur le contenu des écoutes concernant l’ancien chef de l’Etat.

L’ancienne ministre de la Justice, pour défendre Nicolas Sarkozy, estime que ces nouvelles révélations ne sont pas au niveau d’autres affaires qui ont par le passé ébranlé le sommet de l’Etat. Et de prendre l’exemple de l'Affaire du sang contaminé :

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Ils n’ont pas révélé l’affaire du sang contaminé. Ils révèlent une enquête judiciaire qui existe.

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Et la maire UMP du 7e arrondissement de Paris, qui avait déclaré ne pas être choquée par ces écoutes, légales, de l’ancien chef de l’Etat, de poursuivre son développement, demandant de laisser la justice faire son travail :

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Y a-t-il eu des mises en examen ou des condamnations ? Aucune. Il n’y a ni mise en examen, ni condamnation dans cette affaire. Et les personnes qui sont prises à partie par les médias n’ont jamais été entendues. Si on pouvait laisser la justice faire son travail.

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Enfin, après s’en être pris aux journalistes qui "violent allègrement la loi" sur la présomption d’innocence et le secret de l’instruction, Rachida Dati demande à Christiane Taubira, "une menteuse de la République", selon elle, "d’ouvrir une enquête pour violation du secret de l’instruction".

Du rab sur le Lab

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