Alain Juppé ironise sur le vrai-faux suspense autour de la candidature de Nicolas Sarkozy à la primaire

Publié à 08h43, le 18 septembre 2015 , Modifié à 08h43, le 18 septembre 2015

Alain Juppé ironise sur le vrai-faux suspense autour de la candidature de Nicolas Sarkozy à la primaire
Alain Juppé face au suspense insoutenable de la candidature de Nicolas Sarkozy à la primaire. © AFP

Ira ? Ira pas ? La question se pose puisque Nicolas Sarkozy est revenu en politique. Mais le président de Les Républicains joue la montre et ne montre aucun signe ostensible de sa volonté de concourrir à la primaire de la droite et du centre en vue de la présidentielle de 2017. Pourtant, il fait peu de doute des intentions de l’ancien chef de l’Etat de prendre sa revanche sur François Hollande et de retrouver l’Elysée.

Alain Juppé, lui, est sorti du bois. Il sera bel et bien candidat à la primaire. Et le maire de Bordeaux s’amuse du mystère supposé qui entoure les velléités de Nicolas Sarkozy. Invité de France Info ce vendredi 18 septembre, le favori des sondages pour ce scrutin qui doit désigner le candidat de l’opposition pour 2017 ironise sur ce suspense qui, pour lui, est "une non nouvelle" :

Je suis bouleversé. Ce suspense est absolument intolérable. Rions un peu (rires).

Un passage isolé par France Info :

Face aux lecteurs du Parisien, Nicolas Sarkozy, interrogé sur ses intentions pour 2017, a donné "rendez-vous en septembre 2016 !". "Si je vous réponds, je me mets dans la course. Quelle sera alors mon autorité pour rassembler et pacifier ensuite tout le monde ?" a botté en touche l’ancien chef de l’Etat qui dit privilégier dans un premier temps les élections régionales. Il ajoute :

Dans trois mois, il y a les élections régionales. Si je dis dans le Parisien que je suis ou non candidat, je mets par terre la campagne de tous les candidats.

"Je ne suis pas focalisé sur mon nombril", assure encore celui qui veut une nouvelle fois montrer qu’il a changé.

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