Et là, François Hollande acte la disparition de l'UMP

Publié à 16h22, le 19 avril 2015 , Modifié à 16h25, le 19 avril 2015

Et là, François Hollande acte la disparition de l'UMP
© Capture d'écran Canal+

C'était juste après la fin de l'émission Le Supplément où était invité, ce dimanche 19 avril, François Hollande. Sur LCI, puis sur BFMTV et sur iTÉLÉ, Florian Philippot s'étonnait que le chef de l'État parle plus du Front national "que de l'emploi, que de la sécurité, que du pouvoir d'achat".

Mais le vice-président frontiste n'est pas juste : certes, François Hollande a parlé du FN mais le parti créé par Jean-Marie Le Pen n'a pas été le seul visé par le chef de l'État. L'UMP aussi a eu droit à sa critique.

La droite est intervenue dans le débat alors que Maïtena Biraben évoquait cette phrase de Manuel Valls qui estimait, en 2009, que le PS est "en danger de mort". L'an dernier, le Premier ministre pensait encore que "la gauche peut mourir".

François Hollande n'a pas démenti. Au contraire. Il a même dit que, selon lui, "tous les partis sont menacés". Et c'est là que le président a parlé de l'UMP et notamment du futur changement de nom du parti. Il a dit :

"

Le parti UMP change de nom si j'ai bien compris. Donc il a déjà disparu, celui-là.

 

"

Selon toutes vraisemblances, le parti présidé par Nicolas Sarkozy doit changer de nom pour devenir "Les Républicains". Mais le parti changera uniquement de patronyme sans que cela remette en cause son organisation. La disparition actée du mouvement par François Hollande est donc *un peu* exagérée. 

Le président a ensuite évoqué l'exemple anglais où "il y avait deux partis qui étaient très installés" et où aujourd'hui "il y en a cinq, six, sept". Ce qui lui a fait dire :

 

"

Aucun parti n'est à l'abri. Ça va tellement vite. 

"

Du rab sur le Lab

PlusPlus