Julien Dray prêt à se réconcilier avec Valérie Trierweiler

Publié à 17h30, le 19 février 2013 , Modifié à 17h37, le 19 février 2013

Julien Dray prêt à se réconcilier avec Valérie Trierweiler
(Maxppp)

TOPE-LA - "On se serrera la main, après je pense qu’on discutera". Voilà ce que ferait Julien Dray s'il croisait le couple présidentiel dans les tribunes d'un stade. C'est la confidence qu'il fait à Surface magazine, mensuel spécialisé dans le football.

Interrogé sur des questions de ballon rond, l'ancien député a aussi l'occasion de revenir sur quelques points plus politiques. Et notamment sa brouille avec François Hollande et Valérie Trierweiler : 

- Imaginons, vous vous retrouvez à la tribune présidentielle du Stade de France ou du Parc des Princes aux côtés de François Hollande, Valérie Trierweiler et Manuel Valls. Spontanément, vers qui vous dirigez-vous ?

- D’entrée, je vais aller saluer Manuel Valls et je discuterai foot et Barça avec lui. Manuel est un vrai aficionado du club catalan, capable de prendre l’avion pour être à l’heure au Camp Nou et ne rien rater du match. Je pense que ça sera avec Manuel Valls que je serais le plus en phase pour discuter.

- Et le couple présidentiel ?

- On se serrera la main, après je pense qu’on discutera…

Si l'élu de l'Essonne n'irait pas de lui même naturellement vers le couple présidentiel, il est prêt à les saluer et discuter. Il faut dire que leur relation a pris une tournure particulière avec la campagne électorale. 

L'ancien député s'était fait chasser du pot de victoire de François Hollande au siège de campagne de l'avenue de Ségur. "Tu n'as rien à faire ici, tu sors !", avait alors lancé la compagne du président fraîchement élu. Une manière de payer sa soirée du 28 avril, au restaurant J'Ose de la rue Saint-Denis. 

BONUS TRACK : 

Julien Dray évoque également le cas de Harlem Désir pour qui il n'a pas que des mots tendres. "Est-il un bon capitaine ?", questionne le magazine. Pour l'ancien député, "ce n'est pas dans la tradition" du Premier secrétaire du PS que d'être capitaine :

Harlem Désir n’a jamais été très sport collectif, il a toujours préféré les disciplines sportives individuelles comme la boxe ou la course à pied. Ce n’est pas un meneur d’hommes, mais il aime prendre des risques. Par exemple, même s’il ne sait pas faire de ski, il va chausser des skis et partir illico sur les pistes les plus difficiles. Aujourd’hui, il est à la tête du PS et c’est à lui de voir s’il est capable de diriger une équipe et de se sacrifier pour elle.

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