Opération "feu sur Manuel Valls", jour 2: au tour d'Eva Joly et Esther Benbassa

Publié à 07h01, le 22 août 2013 , Modifié à 07h01, le 22 août 2013

Opération "feu sur Manuel Valls", jour 2: au tour d'Eva Joly et Esther Benbassa
Montage Le Lab

MOI AUSSI JE PEUX CRITIQUER VALLS - Les premières salves sont venues de Cécile Duflot, Pascal Canfin, Pascal Durand et Jean-Vincent Placé. Rien que ça. Les écologistes poursuivent, ce 22 août, leurs critiques contre le ministre de l'Intérieur, décidément chahuté dans la rue comme dans la presse. Eva Joly, dans une interview au Parisien, estime notamment que Manuel Valls "est sur la corde raide du populisme". Elle déclare :

Il marche sur la corde raide du populisme. Son funambulisme idéologique est dangereux.

Le ministre de l'Intérieur, premier ennemi de la réforme pénale portée par Christiane Taubira ? Eva Joly défend cette loi, et surtout, son corps d'origine, la magistrature :

Alors que nous avons des magistrats intègres et dévoués, Valls ne veut pas leur faire confiance. Sarkozy les méprisait et Valls marche dans ses pas en recherchant l'inflation pénale.

La sénatrice EELV Esther Benbassa, n'est pas en reste non plus. Et comme souvent, sur Twitter, les mots sont plus durs que dans une interview classique à la presse :

Une déclaration qui n'est pas sans rappeler celle de Jean-Luc Mélenchon le week-end précédent, ainsi que celle de son collaborateur François Delapierre. Le premier avait estimé que Manuel Valls avait été "contaminé par Marine Le Pen", le second situant le ministre de l'Intérieur "à l'extrême droite du PS".

Courage, Manuel.

Du rab sur le Lab

PlusPlus