Pour faire taire Chirac : la procuration

Publié à 16h05, le 31 mars 2012 , Modifié à 16h05, le 31 mars 2012

Pour faire taire Chirac : la procuration
Jacques Chirac avant une rencontre à Paris avec Hu Jintao en novembre 2010. (Reuters)

L’état de santé de Jacques Chirac inquiète ses proches depuis plusieurs mois. Et ses potentielles sorties fracassantes dans la presse aussi. Son coup d’éclat de juin dernier a laissé des traces. L’ancien président de la République affirmait vouloir voter pour François Hollande plutôt que pour Nicolas Sarkozy.
Depuis, ses sorties sont très limitées. Selon un article du Monde, “ses proches s'interrogent sur l'éventualité d'un vote par procuration. Nul doute qu'ils y voient aussi le moyen d'éviter les micros tendus à la sortie des urnes vers un embarrassant aveu”.

  1. "L’embrassant aveu de Jacques Chirac"

    Sur lemonde.fr

    La course à l'Elysée n'intéresse pas beaucoup Jacques Chirac. D'après un article du Monde, il lit peu les journaux et ne regarde presque pas la télévision. Mais il a rarement été aussi virulent à l'égard de Nicolas Sarkozy. 

    Alors que son épouse est clairement en campagne en faveur de l'actuel président de la République, Jacques Chirac, lui, n'entend pas aider le candidat de l'UMP. Il nourrit même une certaine rancoeur à son sujet : 

    Il a martelé devant un visiteur familier : "Personne n'a dit autant de mal de moi que Sarkozy, vous m'entendez bien, personne !"

    En juin 2011, Jacques Chirac avait déjà fait la une après avoir déclaré qu'il voterait François Hollande. Pour éviter tout nouvel écart, l'ancien Président n'apparaît plus dans les médias. 

    Mais les 22 avril et 6 mai prochains, il devra se rendre devant les urnes si son état de santé le lui permet. Et là, prêt à lui tendre des micros, des journalistes. Dans son entourage, on craint un aveu. Alors "ses proches s'interrogent sur l'éventualité d'un vote par procuration" raconte Le Monde. Pour échapper à une maladresse. 

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