Vie privée : quand Sarkozy redoutait en pleine conférence de presse une photo de lui "au petit matin, glauque"

Publié à 19h25, le 13 janvier 2014 , Modifié à 19h29, le 13 janvier 2014

Vie privée : quand Sarkozy redoutait en pleine conférence de presse une photo de lui "au petit matin, glauque"
Nicolas Sarkozy, le 8 janvier 2008. (Capture France 24)

BOITE A ARCHIVES - Cinq ans avant les photos de François Hollande et Julie Gayet dans l'hebdomadaire people dans CloserNicolas Sarkozy avait lui aussi dû répondre, en pleine conférence de presse, à une question sur sa vie privée. Il avait alors expliqué qu'avec Carla Bruni, c'était "du sérieux" et qu'il ne voulait pas se cacher pour éviter "que l'on prenne une photo de [lui] au petit matin. Glauque".

8 janvier 2008. Interrogé par une journaliste de France 24 sur sa volonté d'épouser Carla Bruni, Nicolas Sarkozy commence par remercier les journalistes - "Vous m'avez fait la gentillesse d'attendre la deuxième question"-  et fait référence à la double vie de François Mitterrand avant de lâcher  :

"

Je ne voulais pas qu'on prenne une photo de moi au petit matin. Glauque. [rires de la salle]

Je ne voulais pas qu'on prenne une photo de moi le soir. Et je ne voulais pas que sous le manteau vous décriviez la même hypocrisie..

"

"Si ces photos sont trop douloureuses, n'envoyez plus de photographes", poursuit le chef de l'État en référence aux photos de lui avec Carla Bruni à Disneyland et en Égypte.

"La vie d'un président sur ces questions essentielles qui sont celles de l'amour, c'est comme la vie de n'importe qui", poursuit Nicolas Sarkozy :

"

Vous l'avez compris, c'est du sérieux. Mais ce n'est pas le JDD qui fixera la date. Il y a des fortes chances que vous l'appreniez quand ce sera déjà fait.

"

Une question et une réponse à revoir ci-dessous : 

Face à l'inévitable question sur sa propre vie privée lors de sa troisième conférence de presse semestrielle, ce mardi 14 janvier, François Hollande pourrait être tenté de reprendre sa formule, comme en 2006, sur la "maturité bienveillante" des Français.

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