Piégé par Gérald Dahan, Olivier Falorni jure que la prochaine fois qu’on lui proposera d’entrer au gouvernement, il sera plus vigilant

Publié à 21h26, le 04 avril 2014 , Modifié à 22h33, le 04 avril 2014

Piégé par Gérald Dahan, Olivier Falorni jure que la prochaine fois qu’on lui proposera d’entrer au gouvernement, il sera plus vigilant
Olivier Falorni (Capture d'écran Canal+)

Il ne regrette rien. Mieux : Olivier Falorni assume totalement ses propos tenus lors du canular signé Gérald Dahan. Il s’en amuse même, expliquant qu’il a retenu la leçon. C’est ce qu’il a affirmé, vendredi 4 avril, au Petit Journal :



Je prends ça avec humour. Il faut avoir de l’autodérision. Il faut avoir du recul sur soi-même. Peut-être qu’un jour on me proposera d’entrer au gouvernement. Je me méfierai deux fois et peut-être que je dirai non cette fois-ci.

Aucun regret, même après ses mots, durs, à l’encontre de celle qui allait devenir ministre de l’Écologie :

Je n’ai je n’ai pas à rougir de ce que j’ai dit. Je n’ai dit du mal de personne, à part peut-être ma crainte de travailler éventuellement avec Ségolène Royal mais je peux l’assumer, je peux vous dire exactement la même chose. Je pense qu’il faudra qu’elle traite bien ceux qui travailleront avec elle.

Mardi 1er avril, Gérald Dahan avait appelé le député de Charente-Maritime en se faisant passer pour le tout nouveau Premier ministre Manuel Valls. En pleine période de tractations pour les ministères, l’imitateur avait proposé au député d’entrer au gouvernement. Son poste ? Secrétaire d’État à la Famille sous la tutelle de son ennemie jurée Ségolène Royal. Réponse du député qui avait maintenu sa candidature aux législatives face à Ségolène Royal malgré les consignes du PS :

Heureusement que c’est toi le Premier ministre parce que tu la connais, elle est quand même ingérable. […] J’y suis prêt mais je ne veux pas vivre un enfer. […] Je ne veux pas vivre un calvaire et être le paillasson de Ségolène Royal.

Du rab sur le Lab

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