Les boulets des candidats

Publié à 13h13, le 28 mars 2012 , Modifié à 16h52, le 28 mars 2012

Les boulets des candidats
(Reuters et Maxppp)

Pour gagner une présidentielle, il faut s'arroger le plus de soutiens. Mais les candidats doivent parfois regretter certaines déclarations publiques.

Par exemple, François Hollande et Ziad Takieddine, Nicolas Sarkozy et Bernard Tapie, etc.

  1. Les boulets de Sarkozy

    Sur lelab.europe1.fr

    Le dernier soutien encombrant à Nicolas Sarkozy se nomme Benrard Tapie. Invité dimanche 18 mars au journal télévisé de 20h sur France 2, il affirme : "Nicolas Sarkozy a dit, tout seul : 'j'assure l'épargne des Français'. Mais le mec il a sauvé l’économie, votre épargne, mon épargne".

    Mais n'oublions pas aussi Mickaël Vendetta. En décembre dernier, il déclarait : "Si Hollande est élu, je pars vivre à Los Angeles". Plus récemment dans une vidéo, il interpellait les Français : "Votez Nicolas Sarkozy, si vous voulez encore sauver la France".

  2. Les boulets du camp Hollande

    Sur lelab.europe1.fr

    Dernier boulet en date : le soutien de Ziad Takieddine, l'homme d'affaires, mis en examen dans l'affaire Karachi. annoncé mardi 27 mars sur BFM TV. En réaction à ce soutien, François Hollande a déclaré :

    Je n'ai reçu aucun soutien. Je pense simplement que ce monsieur que je ne connais pas a visiblement des informations sur le candidat sortant et ses équipes. C'est a lui de le dire.

    Et je ne me laisse pas du tout instrumentaliser ou utiliser. S'il a des infos, qu'il les donne. L'élection présidentielle est une élection où on doit débattre d'arguments politiques

    Vendredi dernier, c'est Oscar Temaru, le président de la Polynésie française, qui déclarait sur deux chaînes de télé localesà propos de Nicolas Sarkozy : il a "les mains pleines de sang" et appelait dans la même intervention à voter François Hollande...Mais si l'on regarde du côté de la Polynésie, l'UMP aussi a son allié encombrant, en la personne de Gaston Flosse.

  3. Les boulets de Le Pen

    Sur gqmagazine.fr

    Gilbert Collard est le président du comité de soutien de Marine Le Pen. Pourtant il s'oppose "très fermement à la peine de mort et étale régulièrement son hostilité à Jean-Marie Le Pen", souligne GQ dans son papier "Les soutiens improbables". "D'où des passages radios confus, où il passe son temps à justifier sa situation", comme sur France Inter le 13 mars dernier ou sur RTL le 15 mars.

  4. Les boulets du camp Bayrou

    Sur lefigaro.fr

    En juillet 2011, Maxime Brunerie, le militant d'extrême-droite qui avait tenté d'assassiner Jacques Chirac en 2002, avait entrepris les démarches pour adhérer au Modem. Il expliqué sur France Inter que François Bayrou était le candidat "le moins pire" :

    François Bayrou n'avait pas tardé à réagir en lui refusant l'adhésion et en affirmant sur RMC :

    Au Modem, on n'entre pas comme dans un moulin. Les déséquilibrés n'ont pas de place chez nous

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