Bruno Le Maire se compare à "un petit représentant de commerce qui doit vendre son lave-linge"

Publié à 15h35, le 20 novembre 2014 , Modifié à 15h39, le 20 novembre 2014

Bruno Le Maire se compare à "un petit représentant de commerce qui doit vendre son lave-linge"
Bruno le Maire dans son quotidien de "représentant de commerce" © Reuters
Image Etienne Baldit


LA LESSIVEUSE - Si vous n'avez rien suivi à la campagne pour la présidence de l'UMP, sachez-le : Bruno Le Maire est le candidat du "renouveau". Renouveau des pratiques, mais aussi du style. Et à force de le répéter à longueur d'interviews et de meetings, il a fini par trouver une métaphore très imagée pour expliquer son positionnement : sa campagne, c'est exactement comme le travail d'un VRP qui fait du porte-à-porte pour vendre des machines à laver.

Voici ce qu'il explique en privé, selon Le Point de ce jeudi 20 novembre :

Je suis comme un petit représentant de commerce qui doit vendre son lave-linge. J'arrive chez le militant UMP, qui a déjà une machine Vedette. Il l'a depuis des années, il est habitué, il ne voit pas de raison d'en changer. Moi, j'arrive avec un lave-linge Brandt, plus neuf, plus moderne, et je dois convaincre, militant par militant, que mon lave-linge est mieux. 

Vous l'aurez compris, l'appareil un peu vieillot mais dont on a du mal à se séparer, c'est bien sûr Nicolas Sarkozy (on ne saura malheureusement pas de quelle marque Hervé Mariton fait la promotion). Quant à l'idée même de comparer les programmes des prétendants à la succession de Jean-François Copé à des machines à laver, sa signification est assez claire : avec lui président de l'UMP, le linge sera IM-PE-CCABLE. 

On est tout de même un peu déboussolés : c'est le même Bruno Le Maire qui expliquait, fin septembre au JT de TF1, qu'il n'était "pas du tout assez musclé pour [se] présenter comme un monsieur Propre."

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