À l'UMP, "les gens crient et se roulent par terre, mais la violence reste essentiellement verbale", raconte Frédéric Péchenard

Publié à 09h45, le 27 mars 2015 , Modifié à 10h25, le 27 mars 2015

À l'UMP, "les gens crient et se roulent par terre, mais la violence reste essentiellement verbale", raconte Frédéric Péchenard
© JOEL SAGET / AFP

Quand on parle de l'ambiance à l'UMP, on peut penser aux piques continuelles entre Nicolas Sarkozy et Alain Juppé, ou le free fight autour du menu unique (ici, ici, ici ou ici) ou encore les querelles entre Laurent Wauquiez et Nathalie Koscuisko-Morizet sur la taille exacte de leur bureau.  

Pour remettre de l'ordre dans la maison UMP, Nicolas Sarkozy a choisi Frédéric Péchenard, ancien directeur de la police nationale. Cité par L'Express le 26 mars, le nouveau directeur général de l'UMP dresse un parallèle entre son ancienne et sa nouvelle fonction :     

Le sang qui coule à l'UMP est virtuel, ça change tout ! Bien sûr, il y a un drame par jour, les gens crient et se roulent par terre, mais la violence reste essentiellement verbale.

Conseiller de Paris depuis mars 2014, Frédéric Péchenard découvre les turbulences de la politique. Lui qui s'est longtemps vanté de n'avoir qu'une seule carte, celle de policier, est aujourd'hui membre de l'UMP. Si le sang coule dans son parti, ce n'est pas le sien. Il explique : 

Avant, j'étais flic, j'ai l'habitude de ne pas être populaire. Heureusement, je n'ai de contentieux avec personne, je viens d'arriver.

Il est bien l'un des seuls à l'UMP à pouvoir dire ça. 

 

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