Cambadélis trolle le FN sur "la crise" Collard-Le Pen, "conséquence de la claque départementale"

Publié à 20h53, le 02 avril 2015 , Modifié à 20h55, le 02 avril 2015

Cambadélis trolle le FN sur "la crise" Collard-Le Pen, "conséquence de la claque départementale"
Jean-Christophe Cambadélis © PASCAL GUYOT / AFP

ON VA PAS SE PRIVER - Un certain nombre de responsables politiques ont réagi aux nouveaux propos de Jean-Marie Le Pen sur les chambre à gaz, "détail de l'histoire", jeudi 2 avril. Peu, en revanche, se sont prononcés sur ce qui s'en est suivi : un bel échange d'insultes entre le président d'honneur du FN et le député frontiste Gilbert Collard. Eh bien Jean-Christophe Cambadélis est de ceux qui n'ont pas manqué l'occasion.

Peu après 20 heures, le patron du PS a joyeusement ironisé à ce sujet, jugeant que ce conflit ouvert constituait une "crise" issue de la "claque départementale" :

La "claque" qu'aurait reçue le FN dimanche 29 mars (le parti de Marine Le Pen n'a conquis aucun département) est dans l'esprit du Premier secrétaire du Parti socialiste la "conséquence de l'attaque frontale" menée à son encontre par la majorité et notamment Manuel Valls. Un Manuel Valls qui a pourtant lui-même reconnu l'échec de son implication personnelle contre le FN.

Quoi qu'il en soit, c'est bien sûr (selon "Camba") cette déception qui aurait mis les responsables frontistes sur les nerfs. Ce qui se traduirait par de tels emportements. 

Rappelons toutefois que ce n'est pas la première fois que Gilbert Collard et Jean-Marie Le Pen en arrivent à ces extrémités. C'est à peu près dans les mêmes termes (Jean-Marie Le Pen devrait prendre sa retraite VS subtil rappel de l'étonnante ressemblance du nom Collard avec le terme "connard") que les deux hommes s'étaient écharpés en juin 2014, au sujet de la "fournée" que le fondateur du parti préconisait de faire avec les artistes opposés au FN. 

Ils n'ont donc pas véritablement besoin d'élections pour se déchirer en place publique. 

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