UMP : Fillon veut saisir la justice, Copé attend le recours

Publié à 12h04, le 25 novembre 2012 , Modifié à 12h07, le 26 novembre 2012

UMP : Fillon veut saisir la justice, Copé attend le recours
François Fillon, le 27 octobre 2012. (Maxppp)

#SANTABARBARA - Rebondissements, encore, dans le bras de fer à l'UMP alors qu'Alain Juppé a rencontré François Fillon et Jean-François Copé dimanche soir.

Après l'échec de la médiation Juppé, l'UMP est jugée en danger de mort par plusieurs de ses membres.

Pendant ce temps, Jean-François Copé adopté une position légaliste et attend l'examen des recours par la commission nationale des recours de l'UMP et François Fillon annonce vouloir saisir la justice. 

Le Lab vous propose de suivre ce nouvel épisode dans un live.

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[23h38] Nicolas Sarkozy déjeune lundi avec François Fillon 

C'est une information du Parisienà paraître : François Fillon déjeunera avec l'ancien président de la République ce lundi. Après un voyage en Chine, à Shanghai, Nicolas Sarkozy aura un entretien à midi avec son ancien Premier ministre. 

Cette rencontre a lieu au lendemain d'un nouvel épisode du psychodrame de l'UMP. Nicolas Sarkozy est sorti du bois ce week-end , dans la guerre de succession à l'UMP. Il a fait savoir qu'il échangeait au téléphone avec Alain Juppé, chargé de la médiation. C'est la première fois depuis le début de l'élection interne à l'UMP que l'ancien président de la République fait savoir qu'il intervient sur la question. Il s'est dit, via son entourage, "favorable à toute initiative qui peut permettre de régler la situation".

La une du Parisien :

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[23h17] Jean-François Copé : "L'UMP n'est pas au bord de l'explosion'

Invité sur le plateau de France 3, Jean-François Copé a répété son discours du début de soirée. Lui souhaite s'en tenir aux règles statutaires du parti, avec l'examen des recours par la commission nationale prévue à cet effet. "Cette commission, c'est notre Conseil constitutionnel à nous, j'ai toujours veillé à ce qu'on respecte les règles", a-t-il glissé. 

Pour lui, l'UMP n'est pas au bord de l'explosion ni à l'agonie. Jean-François Copé préfère évoquer une "crise" : 

"

L'UMP n'est pas au bord de l'explosion, l'UMP connait une crise très dure.  

"

Il a qualifié l'entretien avec Alain Juppé et François Fillon d'"extrêmement courtois" et a exprimé ses regrets quant à une éventuelle action en justice de la part de son adversaire. 

Le président proclamé par la Cocoe remet en question la légitimité juridique de la médiation du maire de Bordeaux : 

"

La médiation n'avait pas de légitimité pour fonctionner. 

"

Par ailleurs, Jean-François Copé ne croit pas aux informations de la journée qui accordent à Nicolas Sarkozy l'intention de se mêler au processus interne à l'UMP.

"Ecoutez je ne crois pas que ce soit son intention", a-t-il dit sur France 3, avant d'emettre des doutes sur les révélations de l'AFP : 

"

Je ne suis pas sur de la solidité de cette source, d'après ce que j'ai compris. Je ne crois pas que le président Sarkozy n'ait à aucun moment voulu intervenir.   

"

[23h05] Nadine Morano juge "irréalisable" de recréer un autre parti 

Soutien de Jean-François Copé, Nadine Morano déplore sur iTélé que "François Fillon n'accepte pas de constituer une équipe dirigeante paritaire.

"

Elle ne croit pas à la possibilité d'une scission, "impensable", dit-elle : 

"

Penser qu'on peut recreer une autre parti politique c'est impensable, infaisable, irréalisable. Je comprends qu'il ait du mal à digérer la pilule, c'est lui qui nous met dans cet impasse. 

"

 "Y'en a marre, maintenant ras-le-bol !", a-t-elle conclu visiblement irritée (et enrhumée). 

[22h55] Pour Sud Ouest, l'UMP explose

"Juppé renonce, l'UMP explose", titre Sud Ouest dans son édition de lundi 26 novembre. 

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[22h47] Moment de détente sur les réseaux sociaux, et hommage à Alain Juppé. 

Après une soirée tendue à l'UMP, les utilisateurs réseaux sociaux s'amusent de cet hommage à Alain Juppé. Le Lab partage avec vous ce moment de détente : 

[22h39] Florian Philippot : "nous allons devoir renforcer le standard du Front national"

"On ne s'est jamais vraiment frotté les mains", affirme Florian Philippot, vice-président du Front national, au sujet du chaos à l'UMP. Mais "demain nous allons devoir renforcer le standard", dit-il en suggérant que les adhésions au parti d'extrême-droite vont exploser du fait de la situation à l'UMP. 

Pendant la soirée, des militants UMP ont tracté devant ls siège de l'UMP. Florian Philippot a précisé qu'il s'agissait de "jeunes militants qui n'avaient pas l'aval de la direction nationale, des initiatives personnelles". 

[22h21] Henri Guaino, dépité 

Si Nicolas Sarkozy devait revenir, "ça ne serait pas en sauveur de l'UMP, mais en sauveur de la France", a considéré Henri Guaino ce dimanche sur iTélé. L'ancien conseiller spécial du président de la République écarte un retour de son champion pour sortir l'UMP du chaos.

Par ailleurs, il estime que "tout ça n'a aucun sens". "Le fillonisme, ça n'existe pas, le copéisme ça n'existe pas", a-t-il déclaré.  

[22h15] "Habemus papam !" pour Isabelle Balkany

Isabelle Balkany, proche de Nicolas Sarkozy, femme de Patrick Balkany et élu UMP à Levallois-Perret a vu la fumée blanche ce soir. "Habemus papam", tweete celle qui a soutenu Jean-François Copé.

Habemus papam ! En fait, nous avions un Président, élu et proclamé, depuis lundi ! Quel gâchis ! Halte au feu et au boulot !

— isabelle Balkany (@ibalkany) Novembre 25, 2012

[22h00] Pour Jean-François Lamour, "Jean François Copé a fait un bras d'honneur à Alain Juppé"

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Invité sur BFM TV, Jean-François Lamour, député filloniste, a une conviction : "Jean-François Copé ne voulait pas de cette médiation". Pour l'ancien champîon olympique, "il (Jean-François Copé, ndlr) a baladé Alain Juppé pendant 4 jours, et là il lui a fait un bras d'honneur". 

C'est sa lecture de la réunion de dimanche soir entre les trois hommes. Pour lui, Jean-François Copé est donc "en grande difficulté ce soir, il est en train de s'isoler".

"Il y a aussi un problème de ligne politique", souligne le député. "Les petits pains au chocolat, ça n'est pas ma tasse de thé. Tout est possible, y compris la création d'un groupe autonome à l'Assemblée nationale", a-t-il lancé. 

[21h40] "Le divorce entre les deux hommes est consommé aujourd'hui". 

Frédéric Lefebvre, qui n'a pas choisi son camp pendant l'élection interne, estime qu'il y a un "divorce" entre les deux hommes. Mais il situe l'enjeu sur la suite des événements : "Mais qui va suivre quel homme aujourd'hui ?", s'interroge-t-il. L'ancien secrétaire d'Etat appelle Jean-François Copé a être rassembleur. "Jean-François Copé a l'obligation d'une direction paritaire, avec l'ensemble de ceux qui se sont affrontés.

Le responsable de l'UMP essaie d'incarner une position au dessus de la melée et appelle chacun à la sagesse, citant le général De Gaulle. Il souhaite que les partisans de François Fillon accepte de travailler avec ceux de Jean-François Copé, qui devront rassembler. 

[21h30] Sébastien Huygues ne croit pas non plus à la scission

Les copéistes ne croient pas à la division du parti ou du groupe parlementaire. Comme l'a dit plus tôt Christian Jacob avant, Sébastien Huygues, député UMP soutien de Jean-François Copé ne croit pas à une scission : 

"

Je n'y crois pas, parce que les hommes passent et les valeurs restent. Les valeurs de l'UMP sont ancrées dans le coeur de nos militants, je ne les imagine pas former une autre formation politique.

"

  

[21h26] Dominique Bussereau prévoir un score soviétique de la "CONAR".

Le président filloniste du conseil général de Charente-Maritime, pense que la "CONAR" va prononcer un score soviétique. Il le dit dans un tweet, en précisant que c'est la "bien nommée" commission. 

La "CONAR" en question est parfois appelée CNR, Commission nationale des recours. 

La CONAR si bien nommée va annoncer un résultat soviètique

— Dominique Bussereau (@Dbussereau) Novembre 25, 2012

[21h20] Et la suite ? L'agenda des matinales. 

La suite du feuilleton se joue dès demain dans les matinales. Au programme, Jean-François Copé et deux responsables de l’UMP considérés comme « non-alignés ». Voici la liste de ceux qui sont invités, et où ils vont s’exprimer : 

- 7h45, Bruno Le Maire, sur Canal Plus 

- 8h20, Europe 1, Nathalie Kosciusko-Morizet, sur Europe 1

- 8H30, Jean-François Copé, sur BFM TV

Mais également, d'autres personnalités de droite : 

- 7h50, Marine Le Pen, présidente du FN, sur France 2

- 8h20  Jean-Louis Borloo, président de l'UDI, député du Nord, sur France Inter 

- 8h30, Nicolas Dupont-Aignan, sur LCP (avec Philippe Juvin, député européen groupe PPE)

 

[21h03] Pour Christian Jacob, pas de risque de scission

Pour le patron des députés UMP, la scission de l'UMP, même à l'Assemblée nationale n'est pas un risque. Lionel Tardy, député filloniste, a déjà annoncé qu'il allait demander à former un groupe sans les soutiens de Jean-François Copé.

Pour Christian Jacob, le président de groupe, "personne n'imagine faire une scission aujourd'hui" a-t-il expliqué sur BFMTV

S'il admet un risque pour le parti, le député reprend le refrain bien connu : "ce qui nous rassemble est infiniment plus fort que ce qui nous divise"

[20h55] Suicide en direct, pour Le Figaro

Le Figaro fait également sa une sur le schisme à l’UMP. "Suicide en direct", titre le quotidien, pour son édition du lundi 26 novembre. 

[20h57] Balkany : "Fillon se tire une balle dans le pied"

Patrick Balkany , soutien de Jean-François Copé, a déclaré sur iTélé, concernant l'intention de François Fillon de porter plainte : "Il se tire une balle dans le pied. Pour par dire qu'il se tire une balle dans la tête."

[20h55] Libération revisite Dallas

"Dallas, ton univers impitoyable". Libérationreprend ce refrain pour la une de lundi 26 novembre, avec la division de l’UMP à la une.

[20h50] Peltier : "On ne change pas les règles du jeu en cours de match"

Contacté par iTélé, Guillaume Peltier, soutien de Jean-François Copé, a expliqué au téléphone que "la situation que connait mon parti ne me fait pas plaisir"

"On respecte les règles du jeu [...] Attendons les résultats de la commission des recours. On ne change pas les règles du jeu en cours de match."

[20h43] Chatel : "Quand on a été Premier ministre, on respecte les règles"

Luc Chatel, soutient de Jean-françois Copé, sur iTélé, a demandé d'attendre "le résultat qui sortira de la commission des recours."

"Je crains qu'il y ait des séquelles qui soient très difficiles à combler. Le seule moyen c'est de respecter les règles. Quand on a été Premier ministre, on respecte les règles. Ces règles, c'est de laisser fonctionner les commissions de contrôle et la commission des recours."

"Pensons à l'image que nous donnons vis à vis des Français." 

[20h40] Tardy : "L'UMP en l'état est morte" 

Le député de Haute-Savoie Lionel Tardy, sur BFMTV, a expliqué : "L'UMP en l'état est morte. On va avoir une réunion mardi soir, je souhaite au minimum la création d'un groupe indépendant au sein de l'Assemblée nationale. Pour le reste on suivra notre chef de file François Fillon. On verra quelle initiative il va prendre politiquement."

Il a ajouté : "Je souhaite qu'au minimum il y ait un groupe différent de celui de Jean-François Copé. Pour le reste on en discutera entre nous, l'ensemble des parlementaires, mardi soir à 19h"

[20h25] Pécresse : "Jean-François Copé a refusé cette médiation"

Valérie Pécresse, lieutenant de François Fillon a fait "une courte déclaration" et a renvoyé la responsabilité de l'échec de la médiation Juppé à Jean-François Copé : 

"François Fillon a tout fait  pour que la médiation Juppé puisse réussir et aboutir. Il en a accepté toutes les conditions. Aujourd'hui, Jean-François Copé a refusé cette médiation. Pourtant, elle portait l'espoir de tous nos militants [...] Les militants qui veulent éperduemment connaitre les résultats de ce vote."

[20h19] Tardy : The End

Lionel Tardy, député de la Haute-Savoie a fait une comparaison avec une chanson de Jean-Louis Aubert "Voila, c'est fini" sur Twitter :

>> La chanson de Jean-Louis Aubert 

[20h14] Fillon : "Jean-François Copé porte seul désormais la responsabilité d’un échec"

François Fillon, dans un communiqué transmis aux rédactions explique que son rival Jean-François Copé "a choisi de rejeter les propositions formulées par Alain Juppé. Ces propositions avaient reçu mon entier soutien."

Il poursuit : "Jean-François Copé porte seul désormais la responsabilité d’un échec qui touche notre parti et compromet, au-delà, l’image de l’action politique."

Enfin, François Fillon explique sa volonté de saisir la justice : "[...] je saisirai la justice pour rétablir la vérité des résultats et rendre la parole aux militants."

>> Le communiqué de François Fillon :

[20h12] Urvoas loue la mise en scène

Sur Twitter, Jean-Jacques Urvoas, député PS du Finistère et président de la commission des lois de l'Assemblée nationale a publié : 

[20h10] Apparu : La droite morte

Suite à l'échec de la médiation entre Fillon, Juppé et Copé, Benoist Apparu a publié sur son compte Twitter : 

Sur iTélé, Benoist Apparu s'est expliqué : c'était un trait d'humour. 

"

Droite morte, j'ai voulu faire une forme de trait d'humour devant cette situation ubuesque.

Ca fait une semaine que le résultat est terminé.

Le constat qu'on peut faire ce soir, c'est que la motion qui l'a emporté c'est la droite morte.

"

[20h05] Copé attend que la commission de recours proclame le nom du vainqueur

Jean-François Copé s'est exprimé devant les médias, devant la mairie du 6e arrondissement de Paris. 

Il a expliqué que l'entretien s'était passé "dans un climat qui était extrêmement cordial, sympathique. Je le dis parce que faut bien voir que nous appartenons à la même famille politique."

Il a expliqué qu'il ne fallait pas mélanger : "ce qui relève du processus jurdique de ce qui relève du processus politique."

"Le juridique, c'est que la commission puisse accomplir son travail, qui constitue à statuer en deuxième instance. C'est son rôle, dans le respect des statuts. Viendra ensuite le temps où la commission proclamera le président."

"[...] Et puis ensuite, qu'on passe à une nouvelle phase, autour du président proclamé."

Quid de la médiation Juppé ? Il a expliqué : "à ce stade, pas de médiation en tant que telle, elle viendrait dans un volet qui viendrait ultérieurement, une fois le président proclamé par la commission des recours. Sans mélanger ce qui relève du juridique et du politique."

[19h46] Juppé : "ma mission est achevée"

C'est par un communiqué à l'AFP  que Alain Juppé l'annonce, ce dimanche 25 novembre 2012 : "Les conditions de ma médiation pas réunies", "ma mission est achevée"

Alain Juppé a rencontré François Fillon et Jean-François Copé, pendant moins de 3/4 d'heure. 

[19h00] Juppé est arrivé à l'Assemblée nationale

Alain Juppé est arrivé à l'Assemblée nationale pour rencontrer Jean-François Copé et François Fillon, explique BFMTV

De Saint-Maur-des-Fossés à l'Assemblée nationale, iTélé  a suivi la voiture d'Alain Juppé, façon soirée électorale.

Un suivi remarqué sur Twitter :

[18h50] Copé réunira son équipe après sa rencontre avec Juppé et Fillon

Jean-François Copé réunira son "comité stratégique" de campagne dimanche 25 novembre, "à partir de 20H00", à la mairie du 6e arrondissement de Paris à l'issue de sa rencontre avec Alain Juppé et son rival François Fillon, explique l'AFP.

[18h40] NVB marque la différence entre le congrès de l'UMP en 2012 et celui du PS, à Reims, en 2008

Sur Twitter, Razak Ellafi, chargé de mission internet et réseaux sociaux au cabinet de Najat Vallaud-Belkacem, porte-parole du gouvernement, rapporte les propos de la ministre. Interviewée sur RFI/TV5/Le Monde, elle marque sa différence entre le bras de fer de l'UMP en 2012 et le Congrès de Reims socialiste, en 2008 :

[18h30] Moscovici, à propos de l'UMP : "Le pire de ce que la politique peut faire"

Invité de BFMTV , Pierre Moscovici, le ministre de l'Economie a expliquer ne pas se réjouir du bras de fer à l'UMP : "Ce qui se passe dans ce parti c'est le pire de ce que la politique peut faire [...] La politique est dégradée, notamment quand la démocratie n'est pas respectée".

Et a renvoyé la responsabilité à Nicolas Sarkozy : "Tout ça c'est l'échec de Nicolas Sarkozy"

>> A lire sur Le Lab : le multiplexe politique du 25 novembre 

[17h59] La réunion Copé, Fillon, Juppé à l'Assemblée ?

La rencontre entre François Fillon, Alain Juppé et Jean-François Copé pourrait avoir lieu à l'Assemblée nationale, explique Myriam Encoua, journaliste à iTélé

Devant le 238, rue de l'université, à Paris, elle a expliqué : 

"

L'Assemblée nationale, selon toute vraisemblance, va accueillir cette réunion à trois, Juppé, Copé Fillon.

On a vu, déjà, à l'intérieur du Palais Bourbon les conseillers de l'ancien Premier ministre ce qui nous permet de vous dire, ce soir, que c'est au sein de l'Assemblée nationale que va donc se réunir les trois hommes, qui ne se sont pas parlés [...] depuis des semaines.

[...] Nous ne sommes pas autorisés à enter au sein de l'Assemblée nationale, c'est sans doute pourquoi les trois hommes ont choisi ce lieux, sécurisé, qui plus est fermé aux journalistes un dimanche. 

"

[17h25] Suspension des travaux de la commission à 19h

La commission nationale des recours a fait savoir qu'elle "suspendra" ses travaux dimanche 25 novembre à 19h00, explique l'AFP.

[16h45] Le conseil de la ministre

Michèle Delaunay, ministre déléguée aux personnes âgées, suggère une co-présidence à l'UMP :

[16h28] Sarkozy s'en mèle

Dans une dépêche publiée par l'AFP  à 16h22, selon l'entourage de Nicolas Sarkozy, celui-ci est "favorable à toute initiative pouvant permettre de régler la situation".

Jusque-là l'ancien président de la République avait été très discret sur la campagne de la présidence de l'UMP.

La même source explique que "Nicolas Sarkozy et Alain Juppé sont en contact téléphonique", détaille l'AFP.

>> A lire sur Le Lab : Sarkozy se mèle du chaos à l'UMP

[16h12] Des militants FN tractent devant le siège de l'UMP

Opération coup de com' du Front national. Alors que tous les regards sont braqués sur le siège de l'UMP, où se réunit la commission nationale des recours et devant lequel attendant de nombreux journalistes, Guillaume Daret, journaliste politique de France 2, rapporte que des militants du Front national tractent devant le siège parisien du parti :

Même constat de Julien Arnaud, journaliste politique chez iTélé

[14h57] Le Pen charge Copé

Marine Le Pen, préisdent du Front national, a chargé Jean-François Copé et ménagé François Fillon , sur le plateau de Dimanche Plus, face à Anne-Sophie Lapix. 

[14h00] Revoter ? "Pas l'enjeu" pour Bertrand

L'ancien ministre du Travail et soutien de François Fillon ,  Xavier Bertrand a expliqué sur France 2 que l'organisation d'un nouveau vote n'était pas "l'enjeux" :

"

Je sais bien que l'idée séduit sur le papier de revoter. Mais ça n'est pas là l'enjeu [...]

"

D'après un sondage Ifop / Le Jdd publié le 24 novembre 2012, 67 % des sympathisants UMP souhaitent que le parti organise une nouvelle élection. Une solution voulue par 71% des Français.

[13h10] La commission reprend ses travaux

- capture d'écran BFMTV

Pauline de Saint Rémy, journaliste pour BFMTVexplique depuis le siège parisien de l'UMP que "la commission reprend ses travaux [...] on vient de l'apprendre par ce petit communiqué."

[12h51] Un parti, deux présidents ?

Face au chaos de l'UMP, Jean-François Legaret, le patron du groupe UMP au Conseil de Paris - qui n'a pris position ni pour François Fillon ni pour j'ean-François Copé - préfère plaisanter, rapporte Béatrice Jérôme sur son blog du Monde  :

"

On a qu'a désigner Fillon président les jours pairs, et Copé les jours impairs !

"

[11h50] Ciotti claque la porte de la commission des recours 

- capture d'écran BFMTV

Eric Cioti, le directeur de campagne et représentant de François Fillon au sein de la commission nationale des recours, qui s'est réunie ce dimanche 25 novembre, a claqué la porte de la commission peu après 11h30. Une commission que François Fillon qualifie "d'illégitime" l'accusant d'être à la botte de Jean-François Copé.

Sur BFMTV, Eric Ciotti a déclaré attendre la médiation d'Alain Juppé : 

"

Nous avons décidé de nous retirer [...] et d’attendre la démarche d’Alain Juppé qui se déroulera ce soir.

C’est cette seule démarche que nous reconaissons.

Nous faisons toute confiance à Alain juppé pour conduire ce processus. Depuis le début, François Fillon a accepté toutes les conditions. 

Nous acceptons toutes les conditions d’Alain Juppé mais rien que les conditions d'Alain Juppé

"

Dans la foulée, sur BFMTVFrancis Szpiner, soutien de Jean-François Copé a qualifié ce départ de "désertion" :

"

Ils ont contesté la légitimité de la commission qu'ils avaient saisie et ils ont constaté l'absence d'un représentant d'Alain Juppé. 

[...] Le débat qui nous intéresse est très simple. C'est un débat technique [...]. Je comprends que les partisans de M. Fillon se dérobent parce que ce débat technique leur est défavorable. 

La fuite et la desertion n'empêchera pas la commission de faire son travail.

"

[10h57] Alain Juppé pessimiste

Invité du Grand Rendez-vous Europe1 - Le Parisien - iTélé, le maire de Bordeaux appelé à la rescousse pour faire office de médiateur dans le bras de fer à l'UMP s'est montré pessimiste :

"

Laissez-moi cultiver encore une toute petite flamme d’espérance. Je me place dans l’hypothèse où je vais réussir. Même si j’ai très peu de chances.

"

Du rab sur le Lab

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