Qualifié de "parrain" par ses détracteurs, Claude Bartolone répond que "c’est un compliment"

Publié à 07h11, le 20 janvier 2014 , Modifié à 07h11, le 20 janvier 2014

Qualifié de "parrain" par ses détracteurs, Claude Bartolone répond que "c’est un compliment"
(Maxppp)

Les articles le présentant comme le "parrain", ou le qualifiant du surnom de "Don Bartolone", référence évidente, se multiplient (ici, ici ou ). Surtout depuis que Dominique Voynet, la maire écolo sortante de Montreuil  a expliqué ne pas vouloir "baiser la bague du parrain", sans le citer. Ce dont elle rigole dans Libération de ce lundi 20 janvier :

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C’est marrant, ce sont les journalistes qui, à parrain, ont immédiatement identifié Bartolone.

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Claude Bartolone, député PS de Seine-Saint-Denis et quatrième perosnnage de l’Etat en tant que président de l’Assemblée nationale, avait déjà répliqué, maniant, avec son sourire traditionnel, l’humour. "C’est vrai que j’ai des origines siciliennes. C’est vrai que j’ai une bague au doigt, c’est mon alliance", déclarait-il en retour, sur BFM TV, le 12 décembre.

Dans Libération de ce 20 janvier, qui fait à son tour sa une sur "Don Bartolone", celui qui assure ne pas faire campagne pour Matignon tout en usant de circonvolutions pour ne pas dire qu’il soutient Jean-Marc Ayrault, démine une nouvelle fois ce surnom qui fait référence à un la mafia :

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Parrain ? Mais ce n’est pas un gros mot. Chez les chrétiens, c’est celui qui aide l’autre à grandir. (…)

C’est un compliment.

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L’humour comme contre-attaque, la riposte est habile. Pour "faire tourner le sobriquet à son avantage", écrit le quotidien qui rapporte qu’il n’a que peu apprécié la comparaison. Pas forcément des plus flatteuses mais révélatrice d’un homme qui sait construire ses réseaux.

Et un proche du président de l’Assemblée de s’agacer :

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S’il n’était pas d’origine sicilienne, on dirait baron, pas parrain.

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Du rab sur le Lab

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